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Les téléphones intelligents posent problème, mais voici comment ils peuvent contribuer à réduire les risques de conduite

Selon les experts, 2021 pourrait bien être l’année où les assureurs, autant que les conducteurs, bénéficieront de données télématiques sur la conduite automobile plus signifiantes et donc permettant une souscription plus précise des risques. Les téléphones intelligents, malgré les inconvénients qu’on leur connaît, se présentent aujourd’hui comme l’outil maître pour atteindre cet objectif.

Les données de conduite des clients sont disponibles sous une forme ou une autre depuis plusieurs années. En Europe, elles sont enregistrées dans une sorte de boîte noire installée dans le véhicule et, en Amérique du Nord, dans un dongle branché dans le port OBD‑II. Recueillir ces données est une chose, mais les gérer ou les exploiter est loin d’être aussi facile, a expliqué Ryan McMahon, vice-président des assurances et des affaires gouvernementales de Cambridge Mobile Telematics, lors d’un récent webinaire sur l’assurance des dommages en 2021 et les catalyseurs du marché (P&C in 2021 – Market Catalysts).

Jusqu’à présent, la télématique n’a été qu’un simple outil de collecte de données. Désormais, elle peut servir à bien plus, par exemple, à renseigner le conducteur sur ses habitudes de conduite. La télématique devient dès lors beaucoup plus utile en ce qu’elle aide à modifier les habitudes de conduite.

Et tout cela grâce à une seule technologie : le téléphone intelligent. Bien entendu, son avènement a engendré de nouveaux problèmes en matière de comportement au volant, mais pour ce qui est de la télématique et de l’utilisation des données, comme l’a souligné M. McMahon, le téléphone intelligent est l’atout qui va relancer le jeu.

« Avec le téléphone intelligent, vous avez la possibilité d’avoir une conversation bilatérale avec un conducteur, de lui fournir un retour d’information et le motiver à s’améliorer », a affirmé M. McMahon lors du webinaire. « Pour beaucoup d’assureurs, ces applications ont entraîné la restructuration de leur modèle économique, car ils sont passés d’une période de suivi à court terme à un programme d’engagement continu. »

L’élément incitatif est crucial pour la discussion à double sens parce que le conducteur a besoin d’obtenir quelque chose en échange. Après tout, il accepte de changer son comportement au volant et de conduire sous surveillance, a précisé Mike Zaremski, analyste des investissements, assurance dommages et assurtech, Credit Suisse, lors du même webinaire. Cette récompense financière devrait également encourager les conducteurs à modifier leur comportement sur la route.

  1. McMahon a abondé dans le même sens, ajoutant que les incitatifs pourraient être régulièrement revus et adaptés en fonction de l’évolution des désirs des clients.

Pour plus de détails à ce sujet, voir :

https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/smartphones-are-problems-but-heres-how-they-can-help-reduce-driving-risk-1004202841/

Voir aussi : http://www.ibc.ca/fr/on/voiture/assurer-son-auto/primes-dassurance-automobile/télématique

Voir aussi : https://lautorite.qc.ca/grand-public/assurance/assurance-auto/telematique-rabais-pour-votre-assurance-auto

Voir aussi : https://blog.drivequant.com/fr/la-telematique-smartphone-peut-elle-vraiment-transformer-l-assurance-auto

Voir aussi : https://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/615-AvisCellulaireAuVolant.pdf

Voir aussi : https://www.lapresse.ca/auto/201712/20/01-5147854-assurance-automobile-le-suivi-telematique-efficace-ou-pas-.php

Voir aussi : https://indefina.fr/cmt-annonce-claims-studio-pour-aider-les-assureurs-a-reconstruire-les-accidents-a-partir-de-smartphones-simulation-assurance/