Sans Frais: 1.877.225.0446

Category: News and Events

This is a category description you can enter in the Posts > Categories menu and have it displayed on the archive page!


Est-ce que l’assurance auto couvre les articles personnels perdus au moment d’un accident ?

Bon nombre de personnes se demandent ce que couvre exactement leur assurance auto et si les articles personnels sont inclus dans la police.

Saviez-vous que d’un point de vue légal les assureurs sont tenus de payer toutes les dépenses raisonnables engagées pour réparer ou remplacer les articles personnels. Ces articles sont notamment :

• Les vêtements perdus ou endommagés au moment de l’accident

• Les prothèses dentaires

• Les prothèses auditives

• Les prothèses

• Tout autre dispositif médical ou dentaire perdu ou endommagé au moment de l’accident

Pour obtenir le remboursement des articles réparés ou remplacés, vous devez soumettre une réclamation accompagnée de tous les reçus et documents pertinents. Si votre demande de remboursement est refusée, vous devrez consulter un avocat car les délais applicables à la contestation d’un refus sont très stricts et le processus peut être fastidieux et compliqué. Pour en savoir plus sur les délais à respecter, communiquez avec le SCAD au numéro sans frais 1-877-225-0446 ou rendez-vous sur le site web du SCAD.

L’article complet est paru dans The Spec (http://www.thespec.com/shopping-story/6512520-legal-matters-does-my-car-insurance-cover-personal-property-damaged-in-an-accident-/). Pour des renseignements précis sur ce qui est couvert en cas d’accident, communiquez avec votre courtier en assurances ou votre assureur.

Quatre importants conseils concernant les réclamations d’assurance pour les feux de forêt

Les brasiers qui continuent de ravager Fort McMurray et d’autres régions de l’Alberta poussent un grand nombre de Canadiens à demander l’aide de leur société d’assurances. De l’avis de M. Steve Kee, directeur des communications pour le Bureau d’assurance du Canada, il existe de nombreux mythes entourant les réclamations en cas de catastrophes naturelles. Voici quatre conseils de M. Kee sur les réclamations en cas d’urgence :

1. Il n’est pas nécessaire de faire la réclamation immédiatement
L’un de ces mythes est que vous devez transmettre votre réclamation rapidement sinon votre assureur ne vous dédommagera pas. C’est faux. En fait, le processus de réclamation ne commence qu’une fois les dommages évalués. Ainsi, en cas de catastrophe naturelle, comme les feux de forêt à Fort McMurray, les assurés sont incapables de faire leur réclamation maintenant. Ils la feront plus tard.

2. Parler à votre assureur le plus rapidement possible et souvent
Il est important de consulter votre assureur le plus rapidement possible, car bon nombre de polices d’assurance couvrent les frais de subsistance et les assurés ont droit à ces montants dès l’évacuation. Certaines sociétés d’assurance acheminent les chèques aux assurés dans les centres qui les accueillent.

3. Si vous avez une assurance habitation vous êtes protégé
Une grande quantité de fausses informations circulent concernant la validité d’une assurance habitation si la maison est détruire par une catastrophe naturelle. Bon nombre d’assurés croient à tort que l’expression «catastrophe naturelle» exclue certaines choses de la police. La plupart des polices d’assurance couvrent les catastrophes naturelles et les assureurs paient les dommages causés par le vent, la pluie, la grêle et les feux de forêt.

4. Connaissez bien votre police
Vous devez savoir ce que contient votre police d’assurance et ce à quoi vous avez droit. Certaines polices d’assurance complètes couvrent même les dommages causés aux véhicules ; il est donc utile de savoir à l’avance ce qui vous sera remboursé.

Pour lire l’article, suivez le lien vers le site de CBC. Pour plus de renseignements sur vos droits en cas de catastrophe naturelle, communiquez avec votre courtier en assurances ou votre assureur.

L’arrivée de la voiture autonome boulverse l’industrie de l’assurance

Dans un futur pas très lointain, des voitures autonomes circuleront sur nos routes car les constructeurs automobiles, notamment BMW et Chrysler, s’intéressent aux entreprises de cartographie, une technologie clé du développement des véhicules automatisés.

Comme 95 % des accidents de la route sont attribuables à l’erreur humaine, des véhicules sans conducteurs devraient rendre les routes beaucoup plus sécuritaires. Chaque année au Canada, plus de 2000 personnes perdent la vie dans des accidents de la route, et plus de 165 000 personnes subissent des blessures.

Toutefois, que signifie un véhicule sans conducteur pour l’inductrie de l’assurance ?  En cas d’accident qui sera responsable ? Est-ce que ce sera le constructeur du véhicule autonome ? Et qu’en est-il si le conducteur a désactivé le système de conduite autonome ? Est-ce que la société de cartographie sera tenue responsable si on détermine que le système d’exploitation est en cause ?

Toutes ces questions demeurent sans réponse pour le moment et il sera intéressant de voir quels types de règlements seront établis et comment les sociétés d’assurance s’adapteront.

En vertu des recommandations proposées par le conseil municipal de Toronto, le transport privé coûterait près de 7 millions $ en assurance

À l’heure actuelle à Toronto, seuls les taxis et les limousines sont tenus d’avoir une assurance collision et transport de passagers d’au moins 2 millions $. Cela pourrait bientôt changer si la proposition du conseil municipal de Toronto d’exiger des sociétés de transport privé une assurance collision et transport de passagers d’au moins 2 millions $, en plus de l’assurance responsabilité commerciale générale l’assurance de 5 millions $ déjà obligatoire est adoptée.

En vertu de la proposition du conseil, les taxis continueront d’appliquer le tarif réglementé par la ville si le taxi est hélé. Si la course est commandée par téléphone ou en ligne, la société de taxi pourrait choisir d’offrir un meilleur tarif. Dans sa proposition, le conseil élimine également le tarif minimal de 70 $ l’heure pour les limousines. Les sociétés de limousines et les sociétés de transport privé seraient tenues de présenter chaque année un certificat de sécurité accordé par un mécanicien agréé. Les sociétés de transport privé ne seraient pas reconnues par la ville, mais elles devraient satisfaire aux mêmes exigences quant aux vérifications des antécédents criminels et aux contrôles des conducteurs qui s’appliquent aux conducteurs de véhicules de location, et les dossiers feraient l’objet de vérifications par la ville.

Les recommandations proposées énumérées dans le document A New Vehicle-For-Hire Bylaw to Regulate Toronto’s Ground Transportation Industry visent à permettre à l’industrie du transport de réaliser des économies, de faire face à la concurrence et à réduire le fardeau réglementaire.

 

L’assurance, un facteur à ne pas négliger au moment d’acheter une maison

De nombreux facteurs doivent être pris en compte lorsque vous cherchez la maison de vos rêves. Vous penserez bien sûr à l’emplacement, à l’aménagement, au nombre de chambre et de salles de bains, au style et aux rénovations qu’il faudra éventuellement faire. Mais, en en ce qui a trait à l’assurance, certains de ces facteurs sont plus importants que d’autres.

Ainsi, un des facteurs les plus importants est l’âge de la propriété. Il peut être plus difficile d’assurer une maison plus vieille si le câblage est sur boutons et tubes. En effet, ce type de câblage ne convient plus du tout aujourd’hui et constitue même un risque d’incendie. De plus, un câblage ancien n’est souvent pas compatible aux appareils modernes. Certains assureurs offrent une protection temporaire pour la durée des travaux de rénovation, mais d’autres refusent.

Un autre facteur est la présence de réservoirs d’huile enfouis. Même s’il n’est plus utilisé et rempli de sable, le réservoir présente un risque de pollution environnementale en cas de fuite, et ce risque est jugé trop élevé par les assureurs qui refusent alors l’assurance. Ils exigent le retrait du réservoir et la restauration du sol environnant.

Des réseaux d’évacuation mal entretenus, y compris les gouttières et les conduites de descente peuvent présenter un risque élevé de dommages dus à l’eau. Comme de plus en plus de propriétaires rénovent leur sous-sol, les frais d’assurance sont plus élevés en cas d’inondation ou de dégât d’eau. La piètre étanchéité à l’eau des vieilles propriétés peut aussi être un problème présent depuis longtemps, et non un problème soudain et accidentel qu’une assurance couvrirait normalement.

Pour bien protéger votre achat, renseignez-vous bien sur la propriété qui vous fait rêver et communiquez avec votre courtier ou votre assureur afin de choisir l’assurance qui convient le mieux.

Des trucs pour réduire vos primes d’assurance auto

L’assurance auto peut coûter cher, mais il existe des façons de réduire les coûts. Voici six trucs qui pourraient vous faire économiser.

1. Attention au type de voiture que vous choisissez
En effet, le type de voiture que vous conduisez a des conséquences sur les primes d’assurance que vous payez. Si vous optez pour un modèle plus sport, vos primes d’assurance seront plus élevées qui si vous conduisez un modèle «moins à risque». Les modèles présentant un risque de vol ou d’accident plus élevé coûtent également plus cher à assurer.

2. Éviter les accidents et les distractions au volant
Pour un assureur, un client qui cumule les accidents et les contraventions pour distractions ou autres infractions est un conducteur à risque élevé. Ces conducteurs paient plus cher. Si votre dossier de conducteur laisse à désirer, vous pouvez l’améliorer et économiser. Une infraction comme une contravention pour distraction au volant peut faire augmenter votre prime d’assurance de cinq à 25 pour cent selon qu’il y a ou non d’autres infractions à votre dossier.

3. Chaussez votre véhicule de pneus d’hiver
Certaines provinces, dont l’Ontario, obligent les sociétés d’assurance à offrir un rabais aux propriétaires qui équipent leur véhicule de pneus d’hiver. Vérifiez auprès de votre assureur, vous pourriez avoir droit à ce rabais.

4. Si possible, payez vos primes d’assurance en un seul versement
Plutôt que d’étaler le payement de votre prime d’assurance sur plusieurs mois, payez la prime au complet. En effet, les assureurs facturent des frais d’administration pour les versements mensuels.

5. Lisez votre police et magasinez les tarifs
Il est important de connaître votre police et de la réviser régulièrement. Les taux peuvent changer avec le temps. Renseignez-vous également sur les rabais offerts et auxquels vous avez droit, afin d’économiser. Comparez aussi avec ce que les assureurs concurrents vous offrent. La concurrence est forte dans le domaine des assurances et tous les assureurs n’établissent pas les tarifs selon les mêmes facteurs. Cela signifie que le type de voiture que vous conduisez et votre dossier de conducteur pourraient coûter moins cher chez un concurrent

6. Augmentez le montant des franchises
Le fait d’augmenter le montant des franchises pourrait vous faire économiser. Toutefois, avant de faire ce changement, vérifiez jusqu’à quel montant (la franchise) vous êtes prêt à débourser dans l’éventualité d’une perte. Vérifiez auprès de votre courtier ou de votre assureur l’économie possible.

Edmonton accueille Uber et devient la première ville à adopter un règlement concernant Uber

La populatité grandissante du covoiturage force les villes canadiennes à réglementer la présence d’Uber. Ainsi, Edmonton est devenue la première ville au Canada à adopter un règlement concernant le service de covoiturage.

Uber doit maintenant souscrire une assurance approuvée par la province avant le 1er mars. Uber ne pourra obtenir une license en vertu du nouveau règlement si elle ne peut produire cette assurance et les conducteurs non assurés s’exposeront à des amendes pouvant atteindre 5000 $.

D’autres villes emboîteront-elle le pas ? En janvier Uber a obtenu un permis d’exploitation de la ville de Toronto. Une étape de plus vers une solution réglementée. Toutefois, la ville tente toujours de conclure une entente concernant Uber. Le conseil municipal de Toronto a récemment décidé de ne pas demander une injonction contre Uber et ses conducteurs et retarde toute action en justice, contre le service de covoitureage .

Suivez-nous pour en savoir plus sur la situation d’Uber au Canada.

Le covoiturage semble installé pour de bon, mais qu’en est-il de l’assurance des conducteurs ?

La popularité grandissante du covoiturage est en train de transformer l’assurance automobile canadienne. En effet, avec plus de 20 000 conducteurs d’UberX à Toronto seulement, le partage de courses constitue une option viable et certains assureurs songent à offrir des produits d’assurance adaptés à cette nouvelle réalité.

Aviva, dont les bureaux se situent à Toronto, est la première société d’assurance à offrir une nouvelle assurance à l’intention des propriétaires de véhicules personnels qui transportent des passagers selon le Bureau d’assurances du Canada. La garantie offerte s’ajoute à une police d’assurance auto des particuliers et couvrira les conducteurs en covoiturage qui consacreront au plus 20 heures par semaine au covoiturage. Cette protection devrait être accessible aux conducteurs de l’Ontario dès le début de février si la Commission des services financiers de l’Ontario donne son accord.

Les conducteurs qui offriront un service de covoiturage doivent toutefois se rappeler que leur police d’assurance automobile ordinaire ne les protégera pas. Ces polices ne protègent pas les propriétaires de véhicules personnels qui transportent des passagers à titre onéreux. Certaines sociétés d’assurance commencent à demander à leurs clients s’ils utilisent leur véhicule pour le service Uber. Les conducteurs qui le font pourraient perdre leur protection.

Quant aux passagers, ils doivent aussi savoir à quel type d’assurance le conducteur souscrit. Ils ne devraient pas hésiter à poser la question.

Pour en savoir plus sur le covoiturage et sur les répercussions possibles sur vous, communiquez avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Le covoiturage semble installé pour de bon, mais qu’en est-il de l’assurance des conducteurs ?

La popularité grandissante du covoiturage est en train de transformer l’assurance automobile canadienne. En effet, avec plus de 20 000 conducteurs d’UberX à Toronto seulement, le partage de courses constitue une option viable et certains assureurs songent à offrir des produits d’assurance adaptés à cette nouvelle réalité.

Aviva, dont les bureaux se situent à Toronto, est la première société d’assurance à offrir une nouvelle assurance à l’intention des propriétaires de véhicules personnels qui transportent des passagers selon le Bureau d’assurances du Canada. La garantie offerte s’ajoute à une police d’assurance auto des particuliers et couvrira les conducteurs en covoiturage qui consacreront au plus 20 heures par semaine au covoiturage. Cette protection devrait être accessible aux conducteurs de l’Ontario dès le début de février si la Commission des services financiers de l’Ontario donne son accord.

Les conducteurs qui offriront un service de covoiturage doivent toutefois se rappeler que leur police d’assurance automobile ordinaire ne les protégera pas. Ces polices ne protègent pas les propriétaires de véhicules personnels qui transportent des passagers à titre onéreux. Certaines sociétés d’assurance commencent à demander à leurs clients s’ils utilisent leur véhicule pour le service Uber. Les conducteurs qui le font pourraient perdre leur protection.

Quant aux passagers, ils doivent aussi savoir à quel type d’assurance le conducteur souscrit. Ils ne devraient pas hésiter à poser la question.

La situation qui pourrait entraîner le rejet de votre réclamation cet hiver

Les Canadiens doivent être au courant de la politique de leur assureur concernant les absences du domicile pour vacances s’ils veulent être assurés. Un récent sondage a révélé que la majorité des Canadiens ignorent que s’ils ne respectent pas les conditions imposés, l’assureur pourrait refuser de les indemniser si une rupture des tuyaux due au gel survenait.

Les dommages causés par des tuyaux gelés ne sont pas rares au Canada. Les basses températures entraînent le gel de l’eau contenue dans les tuyaux. À mesure que l’eau gèle elle prend de l’expansion et provoque l’éclatement des tuyaux. Quand la glace fond, les dommages peuvent être importants. Les sociétés d’assurance ont ajoutés des conditions aux polices, car les dommages sont souvent plus grands quand les propriétaires sont absents.

Les assureurs exigent que les propriétaires ferment le robinet à l’entrée d’eau principale et vidangent la tuyauterie d’alimentation en eau et de drainage ainsi que les systèmes de chauffage à eau chaude lorsqu’ils s’absentent pour plus de quelques jours. Ils peuvent aussi prendre des mesures pour que quelqu’un se rende au domicile tous les jours en leur absence pour vérifier que tout va bien. Le sondage a révélé que 91 % des 1200 personnes sondées ne connaissaient pas cette condition.

Cette condition s’applique durant la saison normale de chauffage, ce qui pour la plupart des régions du Canada signifie d’octobre à mai. Il est très important que les propiétaires lisent leur police d’assurance car cette condition varie selon les assureurs. En effet, certains assureurs demandent que le propriétaire prennent les mesures nécessaires dès qu’il s’absente pour quelques jours. D’autres donnent une semaine aux assurés. Bon nombre d’assureurs sont en voie de réviser cette condition pour permettre que les gicleurs demeurent fonctionnels et pour accepter des exceptions dans les cas d’urgences médicales.

Vérifier auprès de votre courtier ou de votre assureur pour vous assurer que vous respectez les exigences et que votre domicile sera protégé pendant vos vacances cet hiver.