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L’infonuagique : un risque de sécurité accru pour les entreprises

Les entreprises auraient peine aujourd’hui à se passer de l’informatique en nuage. La mise en ligne et le partage de données leur permettent une gestion plus efficace, il est vrai, mais les exposent aussi au risque d’une cyberattaque. L’intrusion peut se faire notamment par hameçonnage. Si son courriel frauduleux réussit, le pirate va pouvoir accéder au système de messagerie de l’entreprise, voler les renseignements personnels des employés, rediriger les paiements.

Manish Khera, chef des services d’intervention et d’investigation en cas de cyberattaque chez Ernst & Young Canada, s’efforce de mettre en garde les entreprises contre l’hameçonnage qui cible leurs employés et les rend d’autant plus vulnérables. Il suffit, en effet, qu’une seule personne tombe dans le piège. Quand M. Khera parle de sécurité informatique et des moyens de réduire les risques de cybercriminalité pour les entreprises, il souligne l’importance d’assurer aux employés une formation adéquate. À cette technique de prévention clé devraient s’ajouter des formes de protection complémentaires, comme l’authentification multifacteur ou les plugiciels de navigateur qui notifient l’utilisateur en cas de mot de passe compromis. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/why-moving-to-the-cloud-poses-a-greater-security-risk-1004162297/

Les vents violents causent des dommages qui coûtent cher aux assureurs canadiens

Un rapport de l’Institut de prévention des sinistres catastrophiques (IPSC) et du Conseil canadien des normes (CCN) recommande d’établir une nouvelle norme nationale visant à rendre les bâtiments résidentiels plus résistants aux vents violents. Le rapport, qui se base sur l’abondante recherche réalisée au cours des dernières années sur les effets du changement climatique, traite pour la première fois de mesures spécifiques à la résilience face au vent.

Les vents violents ont contribué à 64 % des catastrophes naturelles enregistrées au Canada entre 1983 et 2017. Les pertes assurées attribuables aux tempêtes de vent, tornades, ouragans et autres phénomènes météorologiques extrêmes se chiffrent à plus de 25 millions de dollars. Une nouvelle norme permettrait d’embrayer les efforts en vue de réduire le risque de dommages aux bâtiments résidentiels et aux petits bâtiments en cas de vents violents.

Le rapport se divise en quatre grandes catégories, dont la protection des toitures, particulièrement vulnérables aux ravages du vent. Les mesures proposées feront l’objet d’un processus de codification avant la mise en place d’un cadre de réglementation. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/catastrophes/this-peril-contributes-to-most-property-damage-in-canada-1004162390/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Comment éviter les inondations de sous-sol

Quand le temps se réchauffe et que la neige fond, vous courez le risque d’avoir une inondation au sous-sol. Voici quelques bonnes pratiques pour prévenir les dégâts d’eau.

  1. Enlevez toute accumulation de neige ou de glace autour de la maison.
  2. Réparez les fissures dans les fondations.
  3. Débouchez les gouttières et autres drains qui peuvent déborder et laisser l’eau s’infiltrer jusqu’aux niveaux inférieurs de la maison.

Suivez ces conseils pour vous éviter une inondation de sous-sol et des frais de remise en état des lieux pouvant vite grimper à plus de 10 000 $. Il est possible que votre police ne couvre pas les travaux après sinistre, car les compagnies d’assurance n’offrent pas toutes une protection contre les dommages causés par les eaux de surface ou le refoulement d’égout. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.ctvnews.ca/canada/tips-to-avoid-basement-flooding-as-temperatures-warm-1.4282667

Jaguar Land Rover Canada s’associe à Aon pour offrir une assurance auto personnalisée

Jaguar Land Rover Canada s’associe à Aon Reed Stenhouse pour offrir à sa clientèle une assurance automobile spécifique à la marque.

Ce partenariat a pour but de personnaliser encore davantage l’expérience des clients de Jaguar et Land Rover. La protection comprend les réparations du véhicule avec pièces d’origine, des primes réduites et un service d’exception. Cette couverture s’applique à la gamme complète de la marque, qu’il s’agisse de voitures classiques de collection ou de véhicules utilisés pour les déplacements quotidiens.

L’assurance personnalisée proposée par Aon peut être souscrite directement chez le concessionnaire. Le lancement officiel des programmes Assurance Jaguar et Assurance Land Rover a eu lieu le 4 février 2019 à l’échelle du Canada. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://journal-assurance.ca/article/aon-offre-un-programme-dassurance-specifique-aux-vehicules-jaguar-et-land-rover/

En Ontario, le gouvernement et l’ARSF font bonne équipe

Le gouvernement progressiste-conservateur de l’Ontario et la nouvelle Autorité ontarienne de réglementation des services financiers (ARSF) vont collaborer pour restructurer la réglementation des taux d’assurance automobile, soutenir une réforme stratégique de l’assurance automobile et élaborer des politiques de réduction de la fraude. C’est cette année que l’ARSF remplace la CSFO (Commission des services financiers de l’Ontario). À noter qu’un examen des mécanismes de contrôle des taux d’assurance automobile est prévu. L’incidence du code postal sur le calcul des primes d’assurance automobile sera également soumise à l’étude.

Les compagnies d’assurance demandent l’accélération des procédures d’approbation des augmentations de taux, dont la lenteur actuelle influerait négativement sur leurs bénéfices.

Le budget et les priorités de l’ARSF tiendront compte des mesures proposées par le gouvernement de l’Ontario pour lutter contre la fraude et améliorer le processus de prise de décision. Le transfert du mandat de la CSFO à l’ARSF, qui se fait par étapes, devrait être complété au courant du mois de juin.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/legislation-regulation/ontario-auto-discussions-very-encouraging-intact-reports-1004159523/

Aviva Canada simplifie le processus de déclaration de sinistre

Déclarer un sinistre devient beaucoup plus facile pour les automobilistes assurés chez Aviva Canada. Le propriétaire d’un véhicule est tenu d’aviser sa compagnie d’assurance de tout accident, de même que du vol ou de la dégradation de son bien. C’est ce qu’on appelle une déclaration initiale de sinistre (DIS). En Ontario et en Alberta, tous les Centres de rapport de collision (CRC) disposent désormais de services automatisés de déclaration de sinistre. D’autres services automatiques seront ajoutés ce mois-ci en Alberta.

La déclaration de sinistre est envoyée directement à Aviva pour confirmation des renseignements fournis et attribution d’un numéro de dossier. Aviva a voulu rendre le processus de réclamation et d’indemnisation plus efficace et éviter à ses clients de devoir rapporter les mêmes faits plusieurs fois, à plusieurs personnes : à l’agent de police, à l’assureur, au courtier d’assurance…

Le courtier d’assurance obtenait parfois la déclaration de sinistre trois jours après les faits, mais maintenant, grâce aux nouveaux services automatiques, le dossier lui est transmis instantanément. Il a rapidement et facilement accès aux données relatives au sinistre, au rapport de l’expert et au détail des paiements d’indemnisation. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/this-insurer-rolling-out-automated-claim-notification-at-collision-reporting-centres-1004159316/

Hausse potentielle des primes d’assurance automobile, liée à la légalisation du cannabis

Quels sont les enjeux entourant la légalisation du cannabis récréatif au Canada pour le secteur de l’assurance de dommages – et, en particulier, de l’assurance automobile? Pour Matt Hands, directeur principal des assurances chez Ratehub.ca, la hausse des primes d’assurance auto en raison de la légalisation de la marijuana est prévisible. Selon lui, inutile de se perdre en conjectures, c’est surtout une question de temps.

« En général, après analyse des données disponibles, les compagnies d’assurance doivent obtenir l’autorisation des organismes de réglementation de leur province pour augmenter les primes », précise-t-il dans une entrevue accordée à Yahoo Finance. Explication : les nouvelles politiques peuvent mettre des mois, voire des années, avant de prendre effet.

Le cannabis n’ayant été légalisé que depuis peu au Canada, les données existantes sur les cas d’accidents de la route liés à sa consommation ou de conduite avec facultés affaiblies restent plutôt minces. Cependant, les chiffres provenant des États-Unis voisins suggèrent que la légalisation du cannabis risque fort de faire grimper vos primes d’assurance auto.

Source : https://www.insurancebusinessmag.com/ca/news/breaking-news/get-ready-for-higher-auto-insurance-premiums-116230.aspx

Pour favoriser le succès de votre réclamation d’assurance habitation

En ce qui concerne les réclamations d’assurance habitation, une demande sur six est refusée chaque année. GoCompare donne sur son site quelques conseils visant à favoriser l’heureuse issue de votre démarche. Selon les assureurs eux-mêmes, le motif premier du rejet d’une réclamation est que le sinistre n’est pas couvert par la police souscrite.

Faites donc soigneusement vos recherches, et veillez à choisir une protection qui répond vraiment à vos besoins. Dans le doute, consultez votre courtier ou votre compagnie d’assurance.

Si vous devez réclamer à votre assureur, rapidité d’action, respect des procédures et honnêteté des renseignements viennent en tête de liste des facteurs déterminants cités par GoCompare. Agir vite, malgré le choc, pourrait garantir le succès de votre demande, l’expert en sinistre étant ainsi à même d’évaluer les dommages sur le vif, pour ainsi dire, avant la reprise des activités quotidiennes au domicile. Il est à noter que les procédures relatives à une réclamation sont parfois très détaillées. Mais en suivant bien les procédures, en donnant un compte rendu honnête et complet de l’incident, vous augmentez grandement vos chances de succès.

Source : https://www.themoneypages.com/insurance/tips-making-successful-home-insurance-claim/

Un Canadien sur trois n’a pas lu sa police d’assurance : Sonnet Assurance

Dans un récent sondage effectué par Sonnet Assurance, un répondant sur trois déclare ne pas avoir lu sa police d’assurance auto ou habitation. Ceux qui, par esprit d’aventure, vont tenter de déchiffrer les clauses en petits caractères trop souvent échouent, rebutés par les longues explications ou le jargon spécialisé qui empêchent de bien comprendre la couverture souscrite et les modalités du contrat.

Pour Sonnet, si l’on veut changer la façon dont est perçue l’industrie de l’assurance, il faut tout d’abord simplifier la rédaction des polices en utilisant un langage clair. Selon Roger Dunbar, vice-président principal, « les Canadiens doivent pouvoir juger avec confiance des différentes options qui s’offrent à eux en matière d’assurance afin de choisir une couverture réellement adaptée à leurs besoins ».

Si les Canadiens démontrent une bonne compréhension des termes de base dans le domaine de l’assurance, leur connaissance des options de couverture est cependant plus limitée. Le sondage indique que beaucoup d’entre eux ont du mal avec certains termes clés qu’emploient les polices d’assurance auto et habitation. Comme l’assurance participe intégralement au bien-être financier des Canadiens, il est vital pour les titulaires de police de savoir non seulement à quoi leur couverture s’applique, mais comment elle s’applique.

Source : https://www.newswire.ca/news-releases/one-in-three-canadians-surveyed-havent-read-their-insurance-policy-sonnet-insurance-700391031.html

Séquelles des inondations : êtes-vous prêt ?

Les inondations record survenues au Québec cette année pourraient engendrer des problèmes de bestioles et parasites dans les mois, voire les années à venir. Les grandes accumulations d’eau ont créé des mares d’eau permanentes qui pourraient se transformer en terrain fertile pour les moustiques cette année ainsi que d’autres effets dommageables pour votre propriété et votre voisinage.

On peut s’attendre à un nombre plus élevé de moustiques cette année dans les régions ayant reçu de grandes quantités de pluie, les mares ne pouvant s’assécher en raison de sols saturés et de pluies à répétition.

Outre les moustiques, les propriétaires de maisons pourraient devoir faire face à d’autres problèmes reliés aux bestioles. Les maisons inondées pourraient se couvrir de moisissures qui, outre leurs effets sur la santé humaine, attirent les parasites de tous genres comme les insectes.

Des arbres brisés, le bois et les débris à l’intérieur des maisons, rendus humides par une longue exposition hivernale à l’eau, sont aussi un terrain fertile pour les cloportes et les fourmis charpentières.

Tel que recommandé dans l’article en référence ci-après prenez les précautions suivantes pour éviter les parasites : nettoyer les propriétés, enlever les eaux stagnantes et le bois exposé à l’eau, réparer les fondations et assécher les parties de maisons rendues humides.

Pour plus d’information quant aux choix disponibles en matière d’assurance habitation, consultez votre courtier ou le représentant de votre compagnie d’assurance.

Source : http://www.canadianunderwriter.ca/catastrophes/quebec-homeowners-face-potential-post-flooding-woes-mosquitoes-critters-parasites-1004114984/