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Les téléphones intelligents posent problème, mais voici comment ils peuvent contribuer à réduire les risques de conduite

Selon les experts, 2021 pourrait bien être l’année où les assureurs, autant que les conducteurs, bénéficieront de données télématiques sur la conduite automobile plus signifiantes et donc permettant une souscription plus précise des risques. Les téléphones intelligents, malgré les inconvénients qu’on leur connaît, se présentent aujourd’hui comme l’outil maître pour atteindre cet objectif.

Les données de conduite des clients sont disponibles sous une forme ou une autre depuis plusieurs années. En Europe, elles sont enregistrées dans une sorte de boîte noire installée dans le véhicule et, en Amérique du Nord, dans un dongle branché dans le port OBD‑II. Recueillir ces données est une chose, mais les gérer ou les exploiter est loin d’être aussi facile, a expliqué Ryan McMahon, vice-président des assurances et des affaires gouvernementales de Cambridge Mobile Telematics, lors d’un récent webinaire sur l’assurance des dommages en 2021 et les catalyseurs du marché (P&C in 2021 – Market Catalysts).

Jusqu’à présent, la télématique n’a été qu’un simple outil de collecte de données. Désormais, elle peut servir à bien plus, par exemple, à renseigner le conducteur sur ses habitudes de conduite. La télématique devient dès lors beaucoup plus utile en ce qu’elle aide à modifier les habitudes de conduite.

Et tout cela grâce à une seule technologie : le téléphone intelligent. Bien entendu, son avènement a engendré de nouveaux problèmes en matière de comportement au volant, mais pour ce qui est de la télématique et de l’utilisation des données, comme l’a souligné M. McMahon, le téléphone intelligent est l’atout qui va relancer le jeu.

« Avec le téléphone intelligent, vous avez la possibilité d’avoir une conversation bilatérale avec un conducteur, de lui fournir un retour d’information et le motiver à s’améliorer », a affirmé M. McMahon lors du webinaire. « Pour beaucoup d’assureurs, ces applications ont entraîné la restructuration de leur modèle économique, car ils sont passés d’une période de suivi à court terme à un programme d’engagement continu. »

L’élément incitatif est crucial pour la discussion à double sens parce que le conducteur a besoin d’obtenir quelque chose en échange. Après tout, il accepte de changer son comportement au volant et de conduire sous surveillance, a précisé Mike Zaremski, analyste des investissements, assurance dommages et assurtech, Credit Suisse, lors du même webinaire. Cette récompense financière devrait également encourager les conducteurs à modifier leur comportement sur la route.

  1. McMahon a abondé dans le même sens, ajoutant que les incitatifs pourraient être régulièrement revus et adaptés en fonction de l’évolution des désirs des clients.

Pour plus de détails à ce sujet, voir :

https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/smartphones-are-problems-but-heres-how-they-can-help-reduce-driving-risk-1004202841/

Voir aussi : http://www.ibc.ca/fr/on/voiture/assurer-son-auto/primes-dassurance-automobile/télématique

Voir aussi : https://lautorite.qc.ca/grand-public/assurance/assurance-auto/telematique-rabais-pour-votre-assurance-auto

Voir aussi : https://blog.drivequant.com/fr/la-telematique-smartphone-peut-elle-vraiment-transformer-l-assurance-auto

Voir aussi : https://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/615-AvisCellulaireAuVolant.pdf

Voir aussi : https://www.lapresse.ca/auto/201712/20/01-5147854-assurance-automobile-le-suivi-telematique-efficace-ou-pas-.php

Voir aussi : https://indefina.fr/cmt-annonce-claims-studio-pour-aider-les-assureurs-a-reconstruire-les-accidents-a-partir-de-smartphones-simulation-assurance/

Le secteur de l’assurance des dommages a besoin de meilleures données sur la distraction au volant

Une récente table ronde en webinaire sur la distraction au volant a fait ressortir l’écart important entre les données publiées par les agences gouvernementales et les données que les entreprises sont en mesure de recueillir. Ce manque d’harmonisation nuit à la force des communications et des messages de sensibilisation sur la gravité du danger à utiliser un téléphone cellulaire lors de la conduite d’un véhicule.

Selon les données collectées par les applications de Cambridge Mobile Telematics, l’utilisation d’un téléphone intelligent a été cause de distraction au volant dans environ un tiers des trajets relevés en 2019. En 2020, même avec neuf mois de pandémie, ce chiffre est passé à 40 % des trajets.

Cependant, un rapport de la National Highway Traffic Safety Administration des États-Unis à la fin 2019 indique que le pourcentage de conducteurs de véhicules de tourisme faisant usage d’un appareil portable a augmenté de 2,9 % en 2017 à 3,2 % en 2018. L’utilisation visible d’un dispositif mains libres lors de la conduite a baissé de 0,45 % à 0,35 %, tandis que la manipulation visible d’appareils portables a augmenté de 2 % à 2,1 % au cours de la même période.

Le National Safety Council a établi que l’utilisation d’un téléphone, incluant avec un dispositif mains libres, était impliquée dans environ un quart (26 %) de tous les accidents de voiture. Selon les statistiques de CAA pour 2020, 47 % des Canadiens admettent avoir texté ou envoyé un message vocal en conduisant et 33 % des Canadiens admettent avoir texté à un feu rouge. De plus, InsuranceHotline.com rapporte que 26 % des Canadiens déclarent avoir consulté leur messagerie alors qu’ils étaient aux commandes d’un véhicule en mouvement et que 41 % des Canadiens se disent « plutôt susceptibles » de consulter leur messagerie lorsqu’ils sont arrêtés à un feu rouge.

Il apparaît ainsi clairement que les données des gouvernements, des organismes sans but lucratif et des entreprises de télématique sont très éloignées les unes des autres. Les assureurs veulent voir les risques diminuer, mais pour cela, des données plus précises, plus cohérentes et une meilleure sensibilisation sur les dangers de la distraction au volant sont indispensables.

Pour en savoir plus sur ce dossier, voir :

https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/pc-industry-needs-better-data-about-distracted-driving-1004203087/

Voir aussi :

https://www.caa.ca/fr/distraction-au-volant/statistiques/

Voir aussi :

https://portail-assurance.ca/article/la-distraction-au-volant-dans-le-collimateur/

Voir aussi :

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1716143/cellulaire-volant-distractions-principale-cause-accidents-mortels-quebec-saaq

Voir aussi :

https://bac-quebec.qc.ca/fr/consommateurs/activites/campagne-distraction-au-volant/

Au Canada, les tarifs des primes d’assurance automobile et biens meubles vont dans des directions opposées

Les derniers résultats de l’indice des tarifs de primes d’Applied Systems montrent que les primes moyennes d’assurance automobile individuelle ont diminué de 2,6 % à la fin de 2020 comparativement à la même période en 2019. Les baisses des taux pendant la pandémie peuvent également être attribuées au fait que moins de Canadiens sont sur les routes en raison des mesures de confinement prises par le gouvernement pour empêcher la propagation de la COVID‑19.

Mais les taux d’assurance automobile n’ont pas baissé dans toutes les provinces. Selon le rapport : « L’Alberta et les provinces de l’Atlantique ont connu l’augmentation la plus importante de la variation des tarifs de primes d’assurance d’une année à l’autre pour le quatrième trimestre consécutif, soit 8,0 % et 2,6 % respectivement. Le Québec a connu une légère augmentation de 1,6 %, tandis que l’Ontario a vu les tarifs de primes d’assurance baisser de -3,2 % d’une année à l’autre. »

Au cours du quatrième trimestre de 2020, les primes d’assurance bien meubles ont augmenté de 3,6 % en moyenne dans l’ensemble des provinces comparativement au quatrième trimestre de 2019; et de 2,8 % comparativement au troisième trimestre de 2020.

« À la fin du quatrième trimestre 2020, nos données indiquent que le marché a continué de se durcir à mesure que les primes pour les gammes de produits d’assurance bien meubles ont augmenté par rapport à 2019 », a déclaré Steve Whitelaw, vice-président des relations avec l’industrie et les partenaires chez Applied Systems.  « Par ailleurs, le marché de l’automobile individuelle s’est ramolli avec une baisse des primes pour l’année complète 2020 par rapport à 2019. »

Veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance si vous avez des questions concernant votre police.

Pour un complément d’information au sujet des tarifs de primes, voir :

https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/canadian-auto-and-property-insurance-rates-headed-in-opposite-directions-1004203234/

Voir aussi :

https://www1.appliedsystems.com/fr-ca/nouvelles/communiques-de-presse/2021/applied-publie-les-resultats-de-lindice-des-tarifs-de-primes-dassurance-pour-le-quatrieme-trimestre-et-lannee-complete-2020/

Voir aussi :

https://portail-assurance.ca/article/baisse-des-primes-dassurance-automobile-au-canada-a-la-fin-de-2020/

Le BAC révèle les dernières tendances en matière de vol de véhicules

Le vol de véhicules par piratage électronique, le vol de véhicules haut de gamme pour être expédiés à l’étranger et le vol de véhicules utilisés pour des courses de rue sont les trois grandes tendances identifiées par le Bureau d’assurance du Canada (BAC) dans son palmarès des dix véhicules les plus volés en 2020.

La première tendance qui ressort de l’enquête du BAC est le vol par piratage électronique en hausse dans tout le pays, car de plus en plus de véhicules sont équipés de systèmes d’accès sans clé et autres technologies, selon Bryan Gast, directeur national des Services d’enquête du BAC. Il explique que les voleurs peuvent se servir d’un dispositif de transmission sans fil pour capter le signal entre un porte-clés et un véhicule, ce qui leur permet de déverrouiller et s’approprier le véhicule.

La deuxième tendance est le vol accru de véhicules utilisés pour commettre d’autres infractions pénales, comme des vols à main armée, ou bien démantelés pour leurs pièces, dont la revente rapporte gros aux criminels.

La troisième tendance qui s’est intensifiée, en particulier en raison de la pandémie de COVID‑9, est l’augmentation d’activités dangereuses pratiquées avec des véhicules volés, telles que les rassemblements illégaux pour des courses de rue ou des concours de « drift », ou glissade. La manœuvre consiste à survirer intentionnellement, puis à contre-braquer pour reprendre le contrôle sans déraper. Le vol de compactes sportives, idéales pour ce genre de conduite, a ainsi fortement augmenté.

Le VUS Honda CR-V 2018 (4 portes/traction intégrale) arrive en tête du classement des véhicules les plus volés au Canada en 2020 établi par le BAC. On remarque, cependant, que les préférences des voleurs varient grandement d’une province à l’autre.

Par exemple, en Alberta, les camions Ford Série F et Dodge Ram sont les plus prisés. En Ontario, ce sont plutôt les modèles Lexus et Honda qui ont la cote auprès des voleurs. Certains de ces véhicules sont destinés à l’exportation par les réseaux du crime organisé; d’autres sont réservés pour les courses de rue. Dans les provinces de l’Atlantique, la palme du véhicule le plus volé revient au Chevrolet Silverado. Ce type de véhicule est généralement expédié à l’étranger.

Pour voir la liste complète :

https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/ibc-reveals-the-latest-trends-in-auto-theft-1004200998/

Voir aussi : http://www.ibc.ca/fr/qc/voiture/vol/palmarès-des-10-voitures-les-plus-prisées-des-voleurs

Les assureurs investissent dans la technologie : un signe qui ne ment pas

Les assureurs parlaient d’étendre la numérisation de leurs processus depuis déjà plusieurs années, mais voici maintenant le signe qu’ils mettent leur plan à exécution.

Un nombre grandissant d’assureurs investit dans l’assurtech. Pour Laura Hay, spécialiste du secteur de l’assurance et chef mondiale, Assurance, chez KPMG International, la tendance est très nette. L’investissement accru dans les assurtechs indique que plus d’assureurs ont recours à leurs services pour améliorer leur offre numérique.

Les recherches de KPMG montrent « une forte hausse des dépenses en assurtech au troisième trimestre 2020 », précise-t-elle, ajoutant que 73 % des assurtechs ont augmenté leur capital au cours de ce trimestre, un chiffre record.

KPMG a également évalué l’expérience client au moyen de ce que Laura Hay appelle des « points d’interaction ». Selon les derniers sondages réalisés auprès de clients d’assurance, « 40 % d’entre eux disent vouloir un traitement efficace des demandes de règlement, ce qui appelle vraiment à un passage au numérique ». Et il semble que les assureurs ont été à l’écoute puisqu’ils concentrent leurs efforts dans ce sens.

Avec la pandémie, l’assurtech a pris de l’expansion, notamment en ce qui concerne les demandes de renseignements et les demandes de règlement. « La nécessité de rationaliser les processus de réclamation, en particulier, et d’optimiser l’accès en ligne a vraiment été mise en évidence », explique-t-elle.

Aux yeux de Jason Storah d’Aviva, la partie administrative du processus d’achat d’assurance fait perdre beaucoup de temps aux clients. Du temps qui serait mieux employé à comprendre la couverture qu’ils achètent ou les autres garanties dont ils pourraient avoir besoin.

La pandémie a créé des occasions, mais aussi des risques, et elle accentue les tendances. Les assureurs vont devoir aligner solidement leurs stratégies, leurs objectifs et leur modèle d’exploitation. Pour en savoir plus sur ce dossier :

https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/a-sign-that-insurers-are-actually-investing-in-technology-1004201172/

Voir aussi : https://home.kpmg/ca/fr/home/media/press-releases/2019/11/big-data-opens-up-new-horizons-for-insurance-companies.html

L’Alberta passera-t-elle à l’assurance auto sans faute?

Un comité consultatif sur l’assurance automobile de l’Alberta a recommandé à la province de passer à un système d’assurance sans égard à la responsabilité fourni par les assureurs privés, mais, selon le Bureau d’assurance du Canada (BAC), ce changement ne serait pas dans l’intérêt des conducteurs.

L’instauration d’un système d’assurance automobile sans égard à la responsabilité figure en bonne place parmi les recommandations du comité, qui précise dans son rapport que « les modifications apportées par le gouvernement ne sont en fait que des mises à jour du système déjà en place, qui est plus un hybride entre un système à responsabilité civile délictuelle et un système sans égard à la responsabilité ».

Les recommandations du rapport ont été annoncées lorsque le gouvernement a présenté le projet de loi 41, la Loi modifiant la Loi sur l’assurance (amélioration de l’accessibilité et des soins aux conducteurs), le 29 octobre dernier. Le projet de loi a été adopté en deuxième lecture le 18 novembre.

Le gouvernement a introduit un « cadre d’indemnisation directe en cas de dommages matériels », qui existe partout ailleurs au pays dans le secteur automobile privé, souligne Celyeste Power, vice-présidente pour l’Ouest du BAC. Il s’agit d’un système de premier payeur (et non d’un véritable système d’assurance sans faute) pour les dommages matériels aux véhicules.

D’autres changements proposés dans le cadre du projet de loi et par le biais de nouveaux décrets en conseil visent, entre autres, à élargir la définition des blessures mineures que donne le Règlement sur les blessures mineures et à limiter le nombre d’experts pouvant être consultés lors de procès liés aux demandes d’indemnisation pour blessures dues à un accident de voiture.

Pour en savoir plus, lire l’article : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/will-alberta-move-to-a-pure-no-fault-auto-insurance-system-1004200335/

Voir aussi : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1745407/assurance-automobile-prix-alberta-prime-vehicule-assureur

Voir aussi : https://www.msn.com/fr-ca/actualites/ouest-canadien/un-rapport-recommande-la-réforme-du-système-dassurance-automobile-en-alberta/ar-BB1aVaNO

Les assureurs considèrent désormais la distraction au volant comme une infraction majeure

Conformément aux mesures prises par d’autres assureurs automobiles au Canada, Northbridge Assurance considérera bientôt l’utilisation d’un appareil électronique portatif au volant comme une infraction majeure aux fins de l’établissement des primes d’assurance en Nouvelle-Écosse.

Le changement prend effet le 4 janvier 2021 pour les nouvelles polices et le 4 février 2021 pour les renouvellements, selon une décision de la Commission des services publics et de révision de la Nouvelle-Écosse publiée le 13 novembre dernier. Le changement s’applique à la fois à la Société d’assurance générale Northbridge et à la Compagnie d’assurance Zénith.

En approuvant le changement, la Commission a noté que beaucoup d’autres assureurs considèrent également la distraction au volant comme une infraction majeure.

Il y a trois catégories d’infractions : mineure, majeure et grave. Comme l’explique Jennifer Nicholson, une des membres de la Commission, Northbridge traite chaque catégorie différemment, en fonction du nombre d’infractions autorisées avant que le risque ne soit plus souscrit et de la surcharge applicable.

Pour vous renseigner sur votre situation particulière, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Pour plus de détails, lire l’article : https://www.canadianunderwriter.ca/legislation-regulation/insurers-now-treating-distracted-driving-as-major-conviction-1004200002/

Voir aussi : https://www.caa.ca/fr/distraction-au-volant/les-lois-sur-la-distraction-au-volant-au-canada/

 

Une nouvelle étude révèle que la majorité des responsables de la cybersécurité revoient leurs budgets à la hausse en raison de la COVID 19

Une nouvelle étude estime que plus de la moitié des dirigeants d’entreprise et responsables des technologies augmenteront les budgets consacrés à la cybersécurité pour répondre aux nouveaux défis posés par la pandémie de COVID‑19.

Un sondage réalisé auprès de 3 000 dirigeants dans le monde révèle que 55 % des répondants prévoient d’accroître le budget alloué à la cybersécurité, avec essentiellement le même taux d’intention chez les répondants canadiens. Mais seulement 34 % des 100 répondants canadiens (contre 44 % à l’échelle mondiale) sont convaincus que leur budget en matière de cybersécurité est dépensé adéquatement.

Chez les répondants canadiens, la préoccupation principale est de renforcer le plan de résilience opérationnelle pour tenir compte des incidents à faible probabilité et forte incidence.

Une autre question importante liée à la COVID‑19, tant pour les répondants au Canada qu’ailleurs dans le monde, est l’intégration de la cybersécurité et de la protection des renseignements personnels dans toutes les décisions ou plans d’affaires.

Pour en savoir plus, voir le site : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/majority-of-cybersecurity-executives-expect-to-budget-more-to-cope-with-covid-study-1004200921/

Voir aussi : https://www.pwc.com/ca/fr/services/consulting/cybersecurity-privacy/digital-trust-insights-report.html?WT.mc_id=CT4-PL400-DM1-TR4-LS40-ND30-TTA1-CN_CA21CPFC-STPBB300x250

L’impact de la pandémie de COVID 19 sur l’économie canadienne et le marché des assurances

Il ressort d’un récent rapport que le secteur de l’assurance de dommages au Canada s’est mieux comporté jusqu’à présent que le secteur de l’assurance-vie dans la dynamique économique et de marché volatile créée par la pandémie de COVID‑19.

Le secteur de l’assurance reste globalement bien capitalisé, selon le rapport de segment de marché de l’agence de notation AM Best, intitulé COVID-19 Taking Its Toll on Canada’s Economy and Insurance Industry (sur les conséquences du coronavirus sur l’économie et le secteur de l’assurance au Canada).

Cependant, pour ce qui est du secteur de l’assurance-vie, la croissance du chiffre d’affaires a été brusquement freinée en raison, d’une part, de la pression économique que la COVID‑19 fait peser sur les consommateurs et, d’autre part, de la transition à un environnement de vente numérique, effectuée avec plus ou moins de succès par les agents et représentants d’assurance-vie. Les bénéfices d’exploitation des assureurs-vie souffrent également de la dynamique du marché et de l’évaluation des actifs, et il est bien probable que la tendance actuelle se poursuive. La volatilité prolongée des marchés boursiers et la faiblesse des taux d’intérêt menacent la croissance et pourraient entraîner aussi une baisse des revenus de commissions.

En revanche, le secteur de l’assurance de dommages démontre qu’il demeure rentable et capable de relever les défis présentés par la COVID‑19, en plus de ceux que posent l’instabilité grandissante des conditions météorologiques et climatiques, la multiplication des incendies et des séismes ainsi que la volatilité économique et les questions de concurrence et de réglementation.

L’assurance automobile pour particuliers reste toutefois un point faible, avec une nouvelle baisse de la performance enregistrée en 2019 et une augmentation de 10 points des frais de gestion et de règlement des sinistres, ce qui vient annuler deux ans d’amélioration continue. La fréquence des sinistres, déterminée par des facteurs comme la distraction au volant ou le kilométrage effectué, entre en ligne de compte dans l’évaluation de tout produit d’assurance automobile.

S’ajoutant à l’inflation, la hausse du coût des sinistres due à des prix de réparation de plus en plus élevés continue d’agir négativement sur l’ensemble du segment automobile. Selon les premières indications, la fréquence des sinistres devrait pourtant diminuer de manière importante en 2020, étant donné qu’avec les consignes de confinement, les fermetures d’entreprises et l’expansion du télétravail le nombre de kilomètres parcourus a fortement baissé dans tout le pays. AM Best maintient donc une perspective stable sur le secteur de l’assurance de dommages au Canada.

Lire l’article : https://www.insurance-canada.ca/2020/09/14/best-market-segment-report-covid19-its-toll-on-economy/

Voir aussi : https://portail-assurance.ca/article/covid-19-am-best-soumettra-les-assureurs-a-un-test-de-resistance/

Voir aussi : https://portail-assurance.ca/article/lindustrie-de-lassurance-face-a-la-covid-19-coronavirus/

Alors que le vol d’identité devient monnaie courante, les Canadiens sont mal informés et mal protégés

Les cas de fraude et d’usurpation d’identité ont fortement augmenté avec la COVID‑19, mais beaucoup de Canadiens sont incapables d’en reconnaître les signes d’alerte.

Un récent sondage commandité par Johnson Assurance révèle que plus de la moitié (52 %) des Canadiens ne sont pas en mesure de reconnaître, dans la liste fournie, tous les signes indiquant qu’ils ont pu être victimes d’un vol d’identité.

Selon le sondage, 27 % des Canadiens ont remarqué une augmentation des activités suspectes liées à la COVID‑19 sur des sites Web frauduleux et dans des publicités en ligne; ainsi que dans les courriels (23 %) et dans les messages texte ou les appels téléphoniques (20 %).

« La COVID‑19 a ouvert la porte au vol d’identité, y compris aux demandes de PCU faites au nom d’une victime de vol d’identité », explique Alex Rafuse, vice-président, Assurances habitation et automobile, Johnson Assurance. « Étant donné que beaucoup de gens travaillent de la maison pendant la pandémie et qu’ils sont donc amenés à répondre aux appels téléphoniques de leur domicile ou à jeter leurs documents personnels et professionnels dans les bacs de recyclage résidentiels, les probabilités de fraude sont plus élevées que la normale. »

La première ligne de défense contre le vol d’identité est la prévention. Voici quelques mesures à adopter pour mieux se protéger contre le vol d’identité :

En ligne

  • Utilisez des mots de passe sécurisés qui comprennent une combinaison de lettres, de chiffres et de symboles.
  • Utilisez un mot de passe différent pour chacun de vos comptes, et changez souvent de mot de passe.
  • Méfiez-vous des courriels non sollicités qui vous demandent de suivre des liens, de vous connecter à des comptes ou de fournir des renseignements personnels.

Au téléphone

  • Ne fournissez jamais de renseignements personnels au téléphone, sauf si vous êtes à l’origine de l’appel, et ne fournissez jamais de renseignements par message texte à un expéditeur inconnu.
  • Si on vous demande de rappeler une personne, appelez l’entreprise à laquelle la personne prétend appartenir et confirmez sa légitimité.

À la maison

  • Évitez de conserver une trace écrite de votre compte bancaire, de vos NIP, de votre numéro d’assurance sociale, ou votre carte elle-même, et de vos mots de passe d’ordinateur à la vue de tous ou dans votre portefeuille ou votre sac à main.
  • Retirez immédiatement le courrier de votre boîte aux lettres ou gardez la boîte aux lettres verrouillée.
  • Déchiquetez ou détruisez tous les documents personnels ou sensibles avant de les placer dans le bac de recyclage.

Pour plus de détails sur la couverture contre le vol d’identité, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Voir les résultats de l’étude : https://www.insurance-canada.ca/2020/10/01/johnson-insurance-rsa-identity-theft-survey/

Voir aussi : https://www.rsagroup.ca/fr/news-release/recrudescence-du-vol-didentite-les-canadiens-reconnaissent-mal-les-signes-dalerte-et-ne

Voir aussi : https://www.rcinet.ca/fr/2020/09/21/que-faire-face-au-vol-didentite-qui-prend-de-lampleur-au-canada/