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Category: Blog

Les Canadiens ignorent où trouver des soins virtuels

Selon un récent sondage Lumino Santé, la pandémie de COVID-19 a eu des répercussions négatives sur la santé mentale et physique de 60 % des Canadiens. Pourtant, très peu d’entre eux se font traiter. Parmi les répondants ayant signalé une incidence néfaste de la COVID-19 sur leur santé mentale, à peine 21 % ont cherché de l’aide professionnelle. De même pour ceux ayant noté une incidence néfaste sur leur santé physique – seulement 21 % ont demandé une aide professionnelle.

Jamais les Canadiens n’ont autant eu besoin d’avoir des contacts virtuels avec les professionnels de la santé, mais plus de la moitié des répondants ont dit ne pas savoir comment trouver des services de soins virtuels. Cependant, une proportion élevée des Canadiens (72 %) connaissent bien ce type de soins. Quand on leur demande d’en énumérer les principaux avantages, ils répondent :

  • la commodité (54 %);
  • l’absence de salles d’attente (50 %); et
  • la rapidité à entrer en contact avec un professionnel de la santé (40 %).

Source : https://www.sunlife.ca/fr/about-us/newsroom/news-releases/announcement/plus-de-la-moitieacute-des-canadiens-ignorent-ougrave-trouver-des-soins-virtuels/123311/

Les véhicules autonomes n’éliminent pas encore tout risque d’accident

Les recherches actuelles sur les véhicules autonomes s’intéressent en particulier à leur potentiel de rendre la circulation routière parfaitement sécuritaire.

Une nouvelle étude de l’Insurance Institute for Highway Safety estime la technologie des véhicules autonomes très prometteuse pour réduire les accidents de la route, mais des systèmes automatisés se rapprochant trop de la conduite humaine ne permettraient d’éviter qu’environ un tiers des accidents.

Selon l’IIHS, même si les véhicules autonomes pourront un jour mieux identifier les dangers et les obstacles que les humains, qu’ils auront un temps de réaction plus rapide, et qu’ils ne seront jamais distraits ou coupables de conduire avec des facultés affaiblies, les collisions dues à d’autres causes resteront toutefois difficiles à prévenir.

Les cas attribués uniquement à des erreurs de détection et de perception et les cas attribués à une incapacité de conduite représentent, respectivement, 24 % et 10 % de tous les accidents rapportés. Les accidents de ce type pourraient être évités s’il n’y avait que des véhicules autonomes circulant sur la route, et encore faudrait-il que leurs capteurs et systèmes fonctionnent sans défaillance. Afin de prévenir les autres deux tiers des accidents, les véhicules autonomes devront être programmés spécifiquement en conséquence, avec des capacités de prévision, de décision et de performance améliorées.

Alexandra Mueller, chercheuse à l’IIHS, souligne l’importance en dernière analyse d’une conception repensée, qui priorise la sécurité plutôt que les préférences des conducteurs, pour que les véhicules autonomes tiennent leur promesse et remplacent plus sûrement les humains au volant.

Voir aussi : https://www.guideautoweb.com/articles/55463/les-vehicules-autonomes-n-empecheraient-que-le-tiers-des-accidents/

Voir aussi : https://www.journaldugeek.com/2020/06/10/vehicules-autonomes-accidents-route/

 

La production d’équipement de protection individuelle : quelques considérations en matière d’assurance

La COVID-19 a tout changé, y compris pour les entreprises canadiennes. Canada Goose, Bombardier, Ontario Power Generation et la Brasserie Labbatt sont au nombre des fabricants en passe de réorienter leurs activités ordinaires vers une production adaptée à cette réalité nouvelle.

Les avocats recommandent à ceux qui aimeraient restructurer leurs activités commerciales pour se tourner vers la production d’ÉPI ou de fournitures médicales de consulter leurs courtiers avant de passer à l’acte, afin de s’assurer d’être adéquatement protégés.

Selon Karim Jaroudi, spécialisé en assurance environnementale chez Burns & Wilcox Canada, « ils pourraient faire entrer dans leurs usines des volumes plus importants de produits chimiques ou bien de nouveaux produits chimiques et résines. Beaucoup d’entre eux vont se tourner vers des secteurs qui utilisent une grande quantité de plastique, que ce soit dans la manipulation, la fabrication ou la production, ce qui pourrait présenter un risque accru. Toutes ces choses n’ont peut-être pas été prévues ou envisagées dans la stratégie initiale de gestion des risques de l’entreprise ».

Sur le plan du risque environnemental, un autre élément à considérer en tant que fabricant – ce qui ne se fait probablement pas souvent en raison de l’évolution rapide de la pandémie de COVID-19 – est ce qui se passera quand les choses finiront par revenir à la normale. Est-il sécuritaire de reconvertir votre usine à sa vocation d’origine? Stockez-vous encore différents produits chimiques ou des matières dangereuses? Votre exposition à un risque environnemental a-t-elle changé depuis que vous avez procédé à la reconversion? Allez-vous reconvertir votre usine ou comptez-vous continuer à produire de l’ÉPI?

« Je pense qu’il faudra traverser ce pont une fois rendu à la rivière », estime M. Jaroudi. « C’est sûr, de gros efforts seront à fournir pour encourager et guider la souscription d’assurance. Les courtiers devront travailler en étroite collaboration avec les entreprises pour comprendre le type de reprise qu’elles souhaitent et la leur faciliter. »

Source : https://www.insurancebusinessmag.com/ca/news/specialty-insurance/insurance-considerations-for-manufacturers-pivoting-to-ppe-production-220361.aspx

La majorité des résidents de Fort Vermilion touchés par les inondations n’ont pas d’assurance

Les habitants du hameau de Fort Vermilion, en Alberta, ont dû être évacués le 26 avril dernier lorsqu’un embâcle a fait déborder la rivière de la Paix. Environ 750 personnes ont été obligées de fuir leur domicile.

Plus de 150 bâtiments ont été endommagés et, pour compliquer les choses, la majorité des sinistrés sont sans assurance contre les inondations. Même s’ils savent que leurs maisons se trouvent sur une plaine inondable, l’assurance est trop chère pour la plupart d’entre eux.

Dans un avis publié peu après les inondations récentes du nord de l’Alberta, le Bureau d’assurance du Canada a rappelé aux propriétaires de la région que l’assurance contre les inondations terrestres est un complément facultatif à l’assurance habitation ou professionnelle habituelle.

Fort Vermilion devrait recevoir environ 47 millions de dollars des fonds alloués aux localités du nord de l’Alberta touchées par les inondations.

Source : https://www.insurancebusinessmag.com/ca/news/flood/majority-of-fort-vermilion-residents-affected-by-flooding-lack-insurance-222724.aspx

Comment le secteur de l’assurance traversera-t-il la prochaine Grande Récession?

Au début de la pandémie de COVID-19, les analystes financiers ont émis comme pronostic que le secteur de l’assurance de dommages au Canada serait en mesure de traverser la crise à court terme, mais qu’à moyen et long terme sa situation financière se compliquerait.

L’économie canadienne va rouvrir par à-coups en attendant la mise au point du vaccin. Et cette nouvelle donne fera de l’assurance un produit difficile à vendre d’ici un an ou deux.

Mais tout n’est pas perdu. Il faut savoir que GE, Disney, HP et Microsoft ont en commun d’avoir démarré en période de fort déclin économique. Les compagnies d’assurance et les courtiers d’entreprises auraient avantage à rechercher des opportunités dans ces marchés de l’économie canadienne qui devraient se créer, rebondir rapidement ou même prospérer à la suite des fermetures d’entreprises. En somme, le secret pour rester à flot jusqu’à ce que se calme la tourmente consiste à repérer les secteurs émergents ou non atteints par le virus, capables de générer au moins une certaine croissance des primes.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/cu-editorial-a-survival-guide-for-the-next-recession-1004178124/

L’assurance est-elle une marchandise?

La marchandisation (ou commercialisation) des produits signifie que le consommateur ne distingue plus aucune différence entre les marques, quel qu’en soit le fabricant.

Compte tenu de la variété de l’offre et des efforts de différenciation des marchés et des services, il ne va pas de soi de qualifier les produits d’assurance de marchandises. Pour se différencier (ou se distinguer) véritablement de la concurrence, les compagnies d’assurance doivent alors faire valoir l’attrait de leurs primes, leurs services et leur expérience du marché.

Certains assureurs ont du mal à différencier leurs produits, cependant, du fait de la similitude des garanties et des définitions imposée par les organismes de réglementation, comme aussi par les conditions du marché elles-mêmes.

Élaborer des produits intuitifs, intégrer des fonctions d’appétence au risque au processus d’achat, utiliser des plateformes en ligne pour favoriser l’auto-éducation et la connaissance des produits permettraient aux assureurs d’offrir à leurs clients un système de souscription d’assurance automatisé assez précis pour répondre à leurs besoins individuels.

Une autre option à envisager est le modèle hybride qui, d’une part, s’effectue en ligne, pour faciliter l’expérience du client et l’informer sur les produits disponibles, et, d’autre part, fait appel à des conseillers pour confirmer l’achat et conclure la vente.

Pour vous renseigner sur votre situation particulière, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/brokers/opinion-is-insurance-a-commodity-1004178273/

Assurance auto au Canada : les hommes paient plus cher que les femmes!

De nombreux facteurs entrent en ligne de compte pour déterminer les primes d’assurance automobile d’un particulier, notamment : son dossier de conduite, les années de conduite à son actif, son historique d’assurance, la marque et le modèle du véhicule, le type d’utilisation qui en sera faite, et même le sexe de la personne assurée.

LowestRates.ca vient de publier un rapport qui, se basant sur les données de conducteurs et de conductrices âgés de 17 à 60 ans, dans trois grandes villes du Canada, Toronto, Montréal et Calgary, vise à éclaircir la corrélation entre l’âge, le sexe et les primes d’assurance auto. Le rapport montre ainsi que, comparativement aux femmes, les hommes sont beaucoup plus susceptibles d’être impliqués dans des accidents de la route; qu’ils sont trois fois plus susceptibles de conduire avec les facultés affaiblies par la drogue ou l’alcool; et qu’ils sont plus susceptibles aussi de commettre des infractions au code de la route, comme la conduite dangereuse.

Pour le rapport complet, voir : https://www.lowestrates.ca/blog/auto/gender-auto-insurance-report-2020

Source : https://www.newswire.ca/news-releases/in-canada-men-pay-more-than-women-for-car-insurance-across-all-age-groups-according-to-a-new-report-from-lowestrates-ca-808905467.html

L’achat d’assurance en ligne : quel impact sur le marché?

La technologie numérique présente des avantages évidents pour l’expérience d’achat en ligne. Mais en ce qui concerne le marché de l’assurance, où il s’agit d’individualiser un produit complexe en fonction des besoins spécifiques du client, le soutien personnalisé des courtiers apparaît difficilement remplaçable. Alors, comment les compagnies d’assurance vont-elles s’y prendre pour offrir à leurs clients le moyen de se procurer une couverture adéquate en ligne?

La décision d’achat des clients d’assurance, de différentes catégories d’âge, passe le plus souvent désormais par une recherche d’information en ligne, quel que soit le mode d’achat final.

En revanche, les membres de la génération Z ont tendance, par commodité, à effectuer leurs transactions en ligne autant que possible. Des facteurs tels que la familiarité avec la marque, les modalités de remboursement et la connaissance du produit semblent influencer les achats en ligne de cette génération.

Cependant, comme c’est généralement la première fois que ces jeunes adultes souscrivent une assurance, ils souhaiteront compléter par des conseils professionnels les outils de marketing ou d’éducation au produit disponibles en ligne.

Source: https://www1.appliedsystems.com/globalassets/all-documents/Resources/White-Papers-Research/understanding-millennial-gen-z-buying-behaviors_fr-ca.pdf

Ce qu’il faut savoir pour réduire les primes d’assurance auto.

Même si les assureurs automobiles privés sont réglementés par le gouvernement, rien ne les oblige à mettre en place des mesures destinées à aider leurs clients en cette période de pandémie.

Vu l’absence d’une approche uniforme, on peut diviser les assureurs privés en trois catégories : ceux qui n’ont prévu aucun secours; ceux qui laissent au client le soin de les contacter pour négocier une réduction; et ceux qui accordent d’eux-mêmes une réduction générale à tous leurs assurés, qu’ils conduisent moins ou non.

En plus d’une réduction des primes, certaines compagnies d’assurance proposent également des options de paiement flexibles aux clients qui éprouvent des difficultés financières en raison de la pandémie et doivent reporter leurs paiements.

Il convient de noter que les personnes qui ont arrêté de conduire à cause de la pandémie ont la possibilité de résilier leur couverture, en sachant qu’alors, même en cas d’urgence, elles ne pourront pas utiliser leur véhicule.

Vous trouverez sur le site InsuranceHotline.com une liste des compagnies d’assurance automobile et les mesures d’aide qu’elles proposent pendant la COVID-19. Pour vous renseigner sur votre situation particulière, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://portail-assurance.ca/article/covid-19-les-mesures-des-assureurs-de-dommages/

Les Territoires du Nord-Ouest approuvent la preuve électronique d’assurance automobile.

Le Centre d’étude de la pratique d’assurance (CSIO-Centre for Study of Insurance Operations) a approuvé, avec effet immédiat, l’utilisation par les Territoires du Nord-Ouest de la preuve électronique d’assurance automobile (PEAA), dite aussi eSlip.

Cette solution permet aux fournisseurs d’assurance de partout au Canada d’envoyer des pièces jointes et des eSlips aux clients en assurance des particuliers et des entreprises par courriel sécurisé, en utilisant des messages d’aspect uniforme, quel que soit l’expéditeur. À partir de leur téléphone intelligent ou de leur tablette, d’une application ou de leur messagerie, les conducteurs ont accès aux documents électroniques qui leur ont été transmis et peuvent présenter une preuve d’assurance au besoin, sans avoir à transporter la copie papier.

Le CSIO a lancé Ma preuve d’assurance en février 2018 afin d’offrir au secteur de l’assurance une méthode moderne d’envoi de preuves numériques d’assurance automobile et de documents d’assurance.

Les Territoires du Nord-Ouest se joignent donc à la Nouvelle-Écosse, à l’Alberta, à l’Ontario, au Québec et à Terre-Neuve-et-Labrador pour donner aux consommateurs la possibilité d’utiliser les eSlips.

Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source  https://www.csio.com/fr/press-release/ti-les-territoires-du-nord-ouest-approuvent-la-preuve-électronique-d’assurance