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L’Alberta passera-t-elle à l’assurance auto sans faute?

Un comité consultatif sur l’assurance automobile de l’Alberta a recommandé à la province de passer à un système d’assurance sans égard à la responsabilité fourni par les assureurs privés, mais, selon le Bureau d’assurance du Canada (BAC), ce changement ne serait pas dans l’intérêt des conducteurs.

L’instauration d’un système d’assurance automobile sans égard à la responsabilité figure en bonne place parmi les recommandations du comité, qui précise dans son rapport que « les modifications apportées par le gouvernement ne sont en fait que des mises à jour du système déjà en place, qui est plus un hybride entre un système à responsabilité civile délictuelle et un système sans égard à la responsabilité ».

Les recommandations du rapport ont été annoncées lorsque le gouvernement a présenté le projet de loi 41, la Loi modifiant la Loi sur l’assurance (amélioration de l’accessibilité et des soins aux conducteurs), le 29 octobre dernier. Le projet de loi a été adopté en deuxième lecture le 18 novembre.

Le gouvernement a introduit un « cadre d’indemnisation directe en cas de dommages matériels », qui existe partout ailleurs au pays dans le secteur automobile privé, souligne Celyeste Power, vice-présidente pour l’Ouest du BAC. Il s’agit d’un système de premier payeur (et non d’un véritable système d’assurance sans faute) pour les dommages matériels aux véhicules.

D’autres changements proposés dans le cadre du projet de loi et par le biais de nouveaux décrets en conseil visent, entre autres, à élargir la définition des blessures mineures que donne le Règlement sur les blessures mineures et à limiter le nombre d’experts pouvant être consultés lors de procès liés aux demandes d’indemnisation pour blessures dues à un accident de voiture.

Pour en savoir plus, lire l’article : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/will-alberta-move-to-a-pure-no-fault-auto-insurance-system-1004200335/

Voir aussi : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1745407/assurance-automobile-prix-alberta-prime-vehicule-assureur

Voir aussi : https://www.msn.com/fr-ca/actualites/ouest-canadien/un-rapport-recommande-la-réforme-du-système-dassurance-automobile-en-alberta/ar-BB1aVaNO

Les assureurs considèrent désormais la distraction au volant comme une infraction majeure

Conformément aux mesures prises par d’autres assureurs automobiles au Canada, Northbridge Assurance considérera bientôt l’utilisation d’un appareil électronique portatif au volant comme une infraction majeure aux fins de l’établissement des primes d’assurance en Nouvelle-Écosse.

Le changement prend effet le 4 janvier 2021 pour les nouvelles polices et le 4 février 2021 pour les renouvellements, selon une décision de la Commission des services publics et de révision de la Nouvelle-Écosse publiée le 13 novembre dernier. Le changement s’applique à la fois à la Société d’assurance générale Northbridge et à la Compagnie d’assurance Zénith.

En approuvant le changement, la Commission a noté que beaucoup d’autres assureurs considèrent également la distraction au volant comme une infraction majeure.

Il y a trois catégories d’infractions : mineure, majeure et grave. Comme l’explique Jennifer Nicholson, une des membres de la Commission, Northbridge traite chaque catégorie différemment, en fonction du nombre d’infractions autorisées avant que le risque ne soit plus souscrit et de la surcharge applicable.

Pour vous renseigner sur votre situation particulière, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Pour plus de détails, lire l’article : https://www.canadianunderwriter.ca/legislation-regulation/insurers-now-treating-distracted-driving-as-major-conviction-1004200002/

Voir aussi : https://www.caa.ca/fr/distraction-au-volant/les-lois-sur-la-distraction-au-volant-au-canada/

 

Une nouvelle étude révèle que la majorité des responsables de la cybersécurité revoient leurs budgets à la hausse en raison de la COVID 19

Une nouvelle étude estime que plus de la moitié des dirigeants d’entreprise et responsables des technologies augmenteront les budgets consacrés à la cybersécurité pour répondre aux nouveaux défis posés par la pandémie de COVID‑19.

Un sondage réalisé auprès de 3 000 dirigeants dans le monde révèle que 55 % des répondants prévoient d’accroître le budget alloué à la cybersécurité, avec essentiellement le même taux d’intention chez les répondants canadiens. Mais seulement 34 % des 100 répondants canadiens (contre 44 % à l’échelle mondiale) sont convaincus que leur budget en matière de cybersécurité est dépensé adéquatement.

Chez les répondants canadiens, la préoccupation principale est de renforcer le plan de résilience opérationnelle pour tenir compte des incidents à faible probabilité et forte incidence.

Une autre question importante liée à la COVID‑19, tant pour les répondants au Canada qu’ailleurs dans le monde, est l’intégration de la cybersécurité et de la protection des renseignements personnels dans toutes les décisions ou plans d’affaires.

Pour en savoir plus, voir le site : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/majority-of-cybersecurity-executives-expect-to-budget-more-to-cope-with-covid-study-1004200921/

Voir aussi : https://www.pwc.com/ca/fr/services/consulting/cybersecurity-privacy/digital-trust-insights-report.html?WT.mc_id=CT4-PL400-DM1-TR4-LS40-ND30-TTA1-CN_CA21CPFC-STPBB300x250

L’impact de la pandémie de COVID 19 sur l’économie canadienne et le marché des assurances

Il ressort d’un récent rapport que le secteur de l’assurance de dommages au Canada s’est mieux comporté jusqu’à présent que le secteur de l’assurance-vie dans la dynamique économique et de marché volatile créée par la pandémie de COVID‑19.

Le secteur de l’assurance reste globalement bien capitalisé, selon le rapport de segment de marché de l’agence de notation AM Best, intitulé COVID-19 Taking Its Toll on Canada’s Economy and Insurance Industry (sur les conséquences du coronavirus sur l’économie et le secteur de l’assurance au Canada).

Cependant, pour ce qui est du secteur de l’assurance-vie, la croissance du chiffre d’affaires a été brusquement freinée en raison, d’une part, de la pression économique que la COVID‑19 fait peser sur les consommateurs et, d’autre part, de la transition à un environnement de vente numérique, effectuée avec plus ou moins de succès par les agents et représentants d’assurance-vie. Les bénéfices d’exploitation des assureurs-vie souffrent également de la dynamique du marché et de l’évaluation des actifs, et il est bien probable que la tendance actuelle se poursuive. La volatilité prolongée des marchés boursiers et la faiblesse des taux d’intérêt menacent la croissance et pourraient entraîner aussi une baisse des revenus de commissions.

En revanche, le secteur de l’assurance de dommages démontre qu’il demeure rentable et capable de relever les défis présentés par la COVID‑19, en plus de ceux que posent l’instabilité grandissante des conditions météorologiques et climatiques, la multiplication des incendies et des séismes ainsi que la volatilité économique et les questions de concurrence et de réglementation.

L’assurance automobile pour particuliers reste toutefois un point faible, avec une nouvelle baisse de la performance enregistrée en 2019 et une augmentation de 10 points des frais de gestion et de règlement des sinistres, ce qui vient annuler deux ans d’amélioration continue. La fréquence des sinistres, déterminée par des facteurs comme la distraction au volant ou le kilométrage effectué, entre en ligne de compte dans l’évaluation de tout produit d’assurance automobile.

S’ajoutant à l’inflation, la hausse du coût des sinistres due à des prix de réparation de plus en plus élevés continue d’agir négativement sur l’ensemble du segment automobile. Selon les premières indications, la fréquence des sinistres devrait pourtant diminuer de manière importante en 2020, étant donné qu’avec les consignes de confinement, les fermetures d’entreprises et l’expansion du télétravail le nombre de kilomètres parcourus a fortement baissé dans tout le pays. AM Best maintient donc une perspective stable sur le secteur de l’assurance de dommages au Canada.

Lire l’article : https://www.insurance-canada.ca/2020/09/14/best-market-segment-report-covid19-its-toll-on-economy/

Voir aussi : https://portail-assurance.ca/article/covid-19-am-best-soumettra-les-assureurs-a-un-test-de-resistance/

Voir aussi : https://portail-assurance.ca/article/lindustrie-de-lassurance-face-a-la-covid-19-coronavirus/

Alors que le vol d’identité devient monnaie courante, les Canadiens sont mal informés et mal protégés

Les cas de fraude et d’usurpation d’identité ont fortement augmenté avec la COVID‑19, mais beaucoup de Canadiens sont incapables d’en reconnaître les signes d’alerte.

Un récent sondage commandité par Johnson Assurance révèle que plus de la moitié (52 %) des Canadiens ne sont pas en mesure de reconnaître, dans la liste fournie, tous les signes indiquant qu’ils ont pu être victimes d’un vol d’identité.

Selon le sondage, 27 % des Canadiens ont remarqué une augmentation des activités suspectes liées à la COVID‑19 sur des sites Web frauduleux et dans des publicités en ligne; ainsi que dans les courriels (23 %) et dans les messages texte ou les appels téléphoniques (20 %).

« La COVID‑19 a ouvert la porte au vol d’identité, y compris aux demandes de PCU faites au nom d’une victime de vol d’identité », explique Alex Rafuse, vice-président, Assurances habitation et automobile, Johnson Assurance. « Étant donné que beaucoup de gens travaillent de la maison pendant la pandémie et qu’ils sont donc amenés à répondre aux appels téléphoniques de leur domicile ou à jeter leurs documents personnels et professionnels dans les bacs de recyclage résidentiels, les probabilités de fraude sont plus élevées que la normale. »

La première ligne de défense contre le vol d’identité est la prévention. Voici quelques mesures à adopter pour mieux se protéger contre le vol d’identité :

En ligne

  • Utilisez des mots de passe sécurisés qui comprennent une combinaison de lettres, de chiffres et de symboles.
  • Utilisez un mot de passe différent pour chacun de vos comptes, et changez souvent de mot de passe.
  • Méfiez-vous des courriels non sollicités qui vous demandent de suivre des liens, de vous connecter à des comptes ou de fournir des renseignements personnels.

Au téléphone

  • Ne fournissez jamais de renseignements personnels au téléphone, sauf si vous êtes à l’origine de l’appel, et ne fournissez jamais de renseignements par message texte à un expéditeur inconnu.
  • Si on vous demande de rappeler une personne, appelez l’entreprise à laquelle la personne prétend appartenir et confirmez sa légitimité.

À la maison

  • Évitez de conserver une trace écrite de votre compte bancaire, de vos NIP, de votre numéro d’assurance sociale, ou votre carte elle-même, et de vos mots de passe d’ordinateur à la vue de tous ou dans votre portefeuille ou votre sac à main.
  • Retirez immédiatement le courrier de votre boîte aux lettres ou gardez la boîte aux lettres verrouillée.
  • Déchiquetez ou détruisez tous les documents personnels ou sensibles avant de les placer dans le bac de recyclage.

Pour plus de détails sur la couverture contre le vol d’identité, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Voir les résultats de l’étude : https://www.insurance-canada.ca/2020/10/01/johnson-insurance-rsa-identity-theft-survey/

Voir aussi : https://www.rsagroup.ca/fr/news-release/recrudescence-du-vol-didentite-les-canadiens-reconnaissent-mal-les-signes-dalerte-et-ne

Voir aussi : https://www.rcinet.ca/fr/2020/09/21/que-faire-face-au-vol-didentite-qui-prend-de-lampleur-au-canada/

La pandémie a fait grimper les primes, mais les assureurs s’engagent à prendre des mesures pour aider les PME

Devant la hausse des primes engendrée par la pandémie de COVID‑19, le Bureau d’assurance du Canada (BAC), qui représente les sociétés privées d’assurance au Canada, a mis sur pied un groupe de travail pour aider à rendre l’assurance aux entreprises plus abordable. Le BAC a déclaré qu’en Ontario les efforts se concentreront d’abord sur le secteur du tourisme et de la restauration, durement touché par la crise, afin d’évaluer les besoins des entreprises et de leur trouver une couverture adéquate.

Ce groupe de travail a été créé en vue de répondre aux inquiétudes exprimées par les propriétaires d’entreprise et les politiciens concernant la hausse vertigineuse des primes d’assurance commerciale et les cas de refus de couverture.

« Nous avons un intérêt commun à faire en sorte que le plus grand nombre possible de PME dans le secteur de l’accueil en Ontario puissent obtenir l’assurance dont elles ont besoin, même en cette période de risque et d’incertitude accrus », a affirmé Don Forgeron, président et chef de la direction du BAC, qui a reconnu la frustration légitime des propriétaires de petites entreprises.

Si vous travaillez dans le secteur du tourisme et de la restauration et souhaitez en savoir plus, veuillez vous adresser à votre courtier ou votre agent d’assurance.

Lire l’article : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/insurers-pledge-small-business-help-as-pressure-mounts-to-address-rising-rates-1004199217/

Voir aussi : http://www.ibc.ca/fr/on/ressources/centre-des-médias/communiqués-de-presse/les-assureurs-sont-engagés-à-collaborer-avec-les-consommateurs-en-cette-période-d’incertitude

Voir aussi : https://portail-assurance.ca/article/crise-en-assurance-commerciale-le-bac-lance-un-groupe-de-travail-national/

Quelles sont les qualités recherchées par les courtiers en temps de pandémie?

La  COVID‑19 est en train de changer le monde, et les courtiers cherchent des assureurs qui évolueront avec lui. Pour les courtiers, les compagnies d’assurance qui réussiront pendant et après la pandémie actuelle seront celles qui excellent dans les trois « A » : accessibilité, agilité et autorité (souscription).

Et bien que cela ait toujours été le cas, la crise d’échelle planétaire provoquée par la pandémie a fait ressortir plus que jamais la valeur des compagnies qui se distinguent par une application assidue des principes fondamentaux de l’assurance, affirme Garth Pepper, président de Liberty Mutual Canada.

Accessibilité

Au début de la pandémie, le message prioritaire véhiculé par les cabinets de courtage auprès des principales compagnies d’assurance du pays était : « Nous avons besoin de savoir que vous êtes au poste – prêts, disponibles et opérationnels ».

L’intention était de se faire confirmer l’accessibilité de leurs marchés alors que l’effondrement économique frappait de plein fouet les entreprises canadiennes.

Agilité

Les clients commerciaux qui, partout au pays, font face à de graves difficultés financières se tournent vers leurs courtiers d’assurance pour essayer d’obtenir un quelconque allégement. Le second message que nous adressaient donc les courtiers était le suivant : « Vous allez devoir trouver le moyen de réduire les charges, car les clients nous le demandent et en ont besoin ».

Les courtiers voulaient savoir quel serait le plan de match des assureurs en ce contexte de crise afin de pouvoir rassurer les entreprises sur les mesures d’aide qui seraient mises en place.

Autorité de souscription

Lorsqu’il s’agit de servir un client commercial qui a des besoins d’assurance particuliers, rien n’est plus frustrant pour un courtier que de recevoir un message automatisé disant que le risque ne peut être souscrit, en raison d’inflexibles règles de souscription ou d’obscures directives, politiques et procédures internes. Il peut arriver aussi qu’un souscripteur local propose une solution originale et adaptée, mais, le plus souvent, celle-ci finit par être rejetée par le siège social sis à l’étranger. Pour un courtier qui veut avoir la possibilité de discuter et d’essayer de trouver un terrain d’entente, il n’y a pas pire scénario que de traiter avec des souscripteurs dépourvus de l’autorité nécessaire pour résoudre les problèmes de manière créative.

« Les courtiers et les clients vont avoir un besoin accru de solutions diversifiées, couvrant plusieurs gammes de produits, plusieurs domaines et plusieurs régions. C’est là un point important dont les compagnies d’assurance devront tenir compte », ajoute M. Pepper.

À la tête du marketing et de la distribution chez Liberty Mutual, Taylor Shields est du même avis et pense elle aussi que la pandémie est l’occasion de différencier les compagnies d’assurance. « J’espère qu’avec le recul les clients et les courtiers verront clairement lesquelles de ces compagnies ont répondu présentes à l’appel ».

Si vous avez besoin d’aide, communiquez avec votre courtier ou votre agent. Cliquez ici pour lire l’article complet : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/what-brokers-want-from-their-carriers-during-the-pandemic-1004194147/.

Voir aussi : https://www.ledevoir.com/economie/215531/ces-courtiers-pour-tous-les-secteurs-le-courtier-d-assurance-est-devenu-aujourd-hui-l-architecte-des-solutions-d-assurance

Voir aussi : http://ibac.akanewmedia.com/About-IBAC/Overview.aspx

L’assureur des conseils scolaires de l’Ontario se prépare pour l’après-COVID 19 avec, bientôt, une couverture en cas de pandémie future

Alors que le gouvernement de l’Ontario dévoile son plan de réouverture des écoles, l’OSBIE, qui assure la majorité des conseils scolaires de la province, travaille à un plan visant à fournir à ses membres une couverture en cas de pandémie – non pas pour la COVID‑19, mais pour les pandémies futures.

Au cours des six à huit prochains mois, le Fonds d’échange d’assurance des conseils scolaires de l’Ontario (OSBIE) « pourrait disposer d’un produit qui offre une couverture plus spécifique aux conseils scolaires en cas de pandémie », a déclaré récemment Jim Sami, chef de la direction de l’OSBIE. « La couverture fournie ne s’appliquerait pas à la COVID‑19, mais assurerait une couverture de première partie et de tiers en ce qui concerne les pandémies futures. »

Actuellement, si une école assurée par l’OSBIE est poursuivie par un tiers, et que les actes de procédures font état d’une transmission de la COVID‑19, l’OSBIE n’aurait pas automatiquement l’obligation de la défendre, à moins d’allégations de négligence de la part du conseil scolaire, a précisé M. Sami lors de cette même entrevue.

En général, l’assurance est destinée à couvrir un risque soudain et imprévu, plutôt qu’un événement ayant une forte probabilité de se produire. L’OSBIE, qui a son siège social à Guelph, assure environ 90 % des conseils scolaires de l’Ontario, y compris pour la responsabilité civile. Les conseils scolaires peuvent souscrire une assurance auprès de l’OSBIE ou auprès d’un autre assureur.

«La gestion du risque de transmission de la maladie dans les écoles dépendra de la manière dont le ministère de l’Éducation procède à la réouverture. Différents scénarios sont à l’étude, et chacun présente des risques particuliers qui doivent être pris en compte. Il faudra décider, par exemple, si l’ouverture des établissements scolaires sera complète, partielle, virtuelle ou hybride.»

Voir aussi : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/insurer-working-on-future-pandemic-coverage-for-school-boards-post-covid-1004194903/

Voir aussi : https://www.osbie.on.ca/fr/

Voir aussi : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1700445/covid-19-education-reouverture-ecoles-ontario-preparatifs

Les gouvernements haussent l’aide financière pour les agriculteurs admissibles confrontés à des problèmes de main-d’œuvre durant la COVID 19

Les gouvernements du Canada et de l’Ontario offrent le meilleur soutien possible pour aider les agriculteurs à gérer les difficultés hors de leur contrôle en améliorant la couverture du programme Agri-protection pour la saison de croissance 2020 afin d’inclure les pénuries de main-d’œuvre reliées à la COVID 19.

L’industrie agricole de l’Ontario, en particulier les exploitations agricoles produisant des fruits et des légumes comme des tomates, des melons et des pêches, emploie une main-d’œuvre nombreuse et dépend grandement des travailleurs agricoles saisonniers. La pandémie a interrompu la libre circulation des travailleurs et a entraîné certaines lacunes concernant la disponibilité de la main-d’œuvre, ce qui pourrait empêcher la récolte de certaines cultures et donner lieu à des pertes financières pour l’industrie agroalimentaire.

Le 5 mai dernier, le gouvernement fédéral s’est engagé à travailler avec les provinces et les territoires pour explorer les occasions d’élargir le programme Agri-protection afin d’inclure les pénuries de main-d’œuvre comme un risque pour secteur horticole. Il est à noter que l’Ontario compte 49 600 exploitations agricoles, qui cultivent 200 denrées différentes. L’industrie agricole de l’Ontario soutient 69 000 emplois et contribue à hauteur de 7,6 milliards de dollars au PIB.

Les agriculteurs de l’Ontario déjà inscrits à un régime d’assurance-production qui présentent des pertes de cultures en raison d’interruptions de travail durant la saison de croissance 2020 auront accès à une couverture d’assurance accrue. La couverture d’assurance supplémentaire comprendra les éléments suivants :
• l’incapacité d’attirer une main-d’œuvre agricole suffisante en raison de la COVID 19;
• la maladie ou la quarantaine de la main-d’œuvre agricole ou du producteur en raison de la COVID 19.

Pour plus de détails, consultez le site https://www.canada.ca/fr/agriculture-agroalimentaire/nouvelles/2020/07/le-canada-et-lontario-appuient-les-agriculteurs-grace-a-une-couverture-elargie-des-risques-le-canada-et-lontario-appuient-les-agriculteurs-grace-a-.html.

Les Canadiens ignorent où trouver des soins virtuels

Selon un récent sondage Lumino Santé, la pandémie de COVID-19 a eu des répercussions négatives sur la santé mentale et physique de 60 % des Canadiens. Pourtant, très peu d’entre eux se font traiter. Parmi les répondants ayant signalé une incidence néfaste de la COVID-19 sur leur santé mentale, à peine 21 % ont cherché de l’aide professionnelle. De même pour ceux ayant noté une incidence néfaste sur leur santé physique – seulement 21 % ont demandé une aide professionnelle.

Jamais les Canadiens n’ont autant eu besoin d’avoir des contacts virtuels avec les professionnels de la santé, mais plus de la moitié des répondants ont dit ne pas savoir comment trouver des services de soins virtuels. Cependant, une proportion élevée des Canadiens (72 %) connaissent bien ce type de soins. Quand on leur demande d’en énumérer les principaux avantages, ils répondent :

  • la commodité (54 %);
  • l’absence de salles d’attente (50 %); et
  • la rapidité à entrer en contact avec un professionnel de la santé (40 %).

Source : https://www.sunlife.ca/fr/about-us/newsroom/news-releases/announcement/plus-de-la-moitieacute-des-canadiens-ignorent-ougrave-trouver-des-soins-virtuels/123311/