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Le BAC dévoile la liste des véhicules les plus fréquemment volés au Canada

Le vol de voitures demeure un problème au Canada, avec des voleurs devenus plus habiles que jamais sur le plan technologique. Comme en témoigne la liste annuelle des véhicules les plus volés publiée par le Bureau d’assurance du Canada (BAC), les voleurs d’automobiles se servent de la technologie pour déjouer les systèmes de sécurité des véhicules. Alors que le nombre de véhicules munis de clés électroniques augmente, ces systèmes de sécurité se sont révélés inefficaces et le vol d’automobiles par des moyens électroniques est à la hausse.

Au palmarès 2019 des 10 voitures les plus prisées des voleurs au Canada, les modèles de camions Ford antérieurs à 2007 restent largement majoritaires. Ces véhicules n’ont pas de dispositif antidémarrage qui empêcherait de les démarrer par court-circuitage. Le BAC rapporte également que le vol d’automobiles coûte aux Canadiens environ un milliard de dollars par année, ce qui comprend le montant de 542 millions de dollars payés par les assureurs pour réparer ou remplacer les véhicules volés.

Pour savoir comment se classent vos véhicules, veuillez communiquer avec votre représentant en assurance.

Source : http://www.ibc.ca/on/resources/media-centre/media-releases/tech-savvy-thieves-dont-need-your-keys

Voir aussi: http://www.ibc.ca/fr/on/ressources/centre-des-médias/communiqués-de-presse/les-voleurs-technophiles-n’ont-pas-besoin-de-vos-clés

Technologie d’aide à la conduite : s’agit-il vraiment d’une distraction de plus au volant?

Les systèmes d’aide à la conduite peuvent représenter un danger sur nos routes. Mais on devrait n’y voir qu’une tendance à court terme, le temps de les intégrer dans nos pratiques. Dans un sondage national réalisé par Desjardins Assurance, 63 % des répondants estiment que les technologies de sécurité des véhicules sont une source de distraction au volant et plus de 80 % des répondants jugent qu’il faudrait plus d’éducation sur la façon de les utiliser.

L’augmentation du nombre potentiel de collisions attribuées aux technologies de sécurité automobile a une incidence directe sur l’assurance. Comme les nouveaux dispositifs d’aide à la conduite, telle la caméra de recul, ne sont plus réservés aux véhicules haut de gamme, les technologies de sécurité ont fait grimper les coûts des dommages et des réparations pour les compagnies d’assurance.

Desjardins affirme que l’amélioration des dispositifs d’aide à la conduite a fait que les gens s’y fient trop et deviennent moins conscients de leur environnement. Selon le vice-président à l’indemnisation chez Desjardins, il est difficile d’évaluer le nombre exact de collisions dues aux technologies de sécurité, mais les assureurs devraient prendre note de ce nouvel état des choses.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/technology/driver-assist-technology-is-it-really-just-another-distraction-1004171541/

Voir aussi : https://blogues.desjardins.com/communiques-de-presse/2019/11/pres-de-la-moitie-des-conducteurs-canadiens-croient-que-les-technologies-de-securite-des-vehicules-p.php

Le manque de communication avec les autres secteurs nuit à l’assurance

Lorsque des changements surviennent dans d’autres industries, il est important pour les chefs de file de l’assurance de dommages de se constituer parties prenantes. Ils se doivent d’être renseignés à temps sur les innovations et les tendances émergentes afin de pouvoir en évaluer les effets sur l’assurance. Or, la communication entre les grands secteurs d’activité reste lacunaire, empêchant les compagnies d’assurance de planifier et de se préparer adéquatement aux nouvelles tendances et à leurs retombées possibles.

Le tort causé aux fournisseurs d’assurance automobile par le manque de communication avec les constructeurs automobiles a mis ce problème en lumière. Les dispositifs électroniques, devenus courants dans les voitures, ont porté les coûts à la hausse pour les assureurs en raison des frais de réparation plus élevés qu’ils entraînent en cas de dommages. Les compagnies d’assurance ont souffert de n’avoir pu planifier et se préparer aux conséquences de ces avancées technologiques.

Voulant remédier à la situation, les hauts cadres du courtage d’assurance se concertent désormais davantage avec les dirigeants d’autres secteurs d’activité afin de mieux comprendre les tendances futures et les répercussions qu’elles pourraient avoir sur l’industrie de l’assurance.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/brokers/how-a-lack-of-communication-with-other-sectors-is-hurting-insurance-1004171424/

En Ontario, des milliers de véhicules utilitaires non sécuritaires demeurent sur les routes

Le Rapport annuel 2019 de la vérificatrice générale de l’Ontario constate que plus de la moitié des transporteurs de véhicules utilitaires de l’Ontario n’ont pas fait l’objet d’une inspection du ministère des Transports au cours des deux dernières années et que le nombre de véhicules inspectés par an a baissé considérablement.

La vérificatrice générale recommande au ministère des Transports d’élaborer un plan de dotation à l’échelle de la province afin d’embaucher plus d’agents d’exécution et d’assurer un suivi régulier des objectifs de productivité des agents d’exécution en vue d’accroître le nombre d’inspections routières effectuées. Il lui est également recommandé de soumettre les conducteurs de véhicules utilitaires à des tests aléatoires de dépistage de drogues et d’alcool de manière à réduire le risque de collisions liées à la conduite avec facultés affaiblies.

À la lumière des conclusions du rapport, le ministère des Transports a accepté la recommandation de la vérificatrice générale d’accroître les inspections routières et de réduire le nombre de cas de conduite avec facultés affaiblies chez les conducteurs de véhicules utilitaires.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/commercial-lines/why-thousands-of-unsafe-commercial-vehicles-remain-on-ontario-roads-1004171427/

Voir aussi : http://www.auditor.on.ca/fr/content-fr/annualreports/arreports/fr19/2019AR_v1_fr_web.pdf

Une solution simple à la « pénurie de talents » dans le secteur de l’assurance

L’industrie de l’assurance s’inquiète de la pénurie actuelle de main-d’œuvre. Alors que ses vétérans approchent de la retraite, elle peine à s’attirer une relève compétente. Pour séduire la jeune génération de professionnels et renouveler leurs effectifs, les compagnies d’assurance n’ont d’autre choix que de raffiner leurs stratégies de recrutement.

KASE Insurance, courtier d’assurance commerciale de premier plan en Ontario, a su éviter ce problème. Le cabinet a connu une croissance exponentielle depuis sa création il y a trois ans, essor que ses fondateurs attribuent à leur processus de recrutement.

La clé, selon eux, est d’embaucher des gens qui montrent un enthousiasme égal au leur pour le secteur de l’assurance. Ils veillent aussi à choisir des employés qui ont de l’ambition et des idées neuves. Comment font-ils? En plaçant l’esprit d’entreprise au cœur de leur stratégie de recrutement. Stanislav Kokojin, l’un des fondateurs, affirme n’avoir jamais eu de mal à trouver du sang neuf :

« Il y a beaucoup de millénaires qui veulent agir, contribuer, et qui ont de super idées de projets qu’ils aimeraient mettre en œuvre, mais, trop souvent, ils se font dire qu’il n’y a pas de budget ou de marché pour leurs idées. Nous cherchons des personnes entreprenantes qui visent l’excellence – et nous les trouvons! »

Déterminé à éliminer les obstacles qui empêchent les jeunes professionnels en assurance d’aller de l’avant, KASE leur offre une formation qui leur permettra de devenir d’excellents conseillers commerciaux. Il y a de la place pour le changement dans le statu quo.

Source : https://www.insurancebusinessmag.com/ca/news/breaking-news/a-simple-solution-to-the-insurance-talent-gap-equation-194136.aspx

Voir aussi : https://www.finance-investissement.com/edition-papier/produits-et-assurance-edition-papier/penurie-de-releve-en-assurance-de-personnes/

La place de l’assurance dans les accidents de bicyclette

Comment fonctionne l’assurance responsabilité civile en cas d’accident de vélo? Généralement, les accidents de vélo sont couverts par une police d’assurance habitation, mais les cyclistes qui ne sont pas certains de leur couverture devraient parler à leur courtier ou agent d’assurance.

À qui revient la responsabilité dépend de la situation. Si un cycliste est impliqué dans un accident avec un piéton, ce dernier peut intenter une poursuite pour préjudice corporel. Dans ce cas, ce serait probablement d’abord l’assurance habitation ou l’assurance du locataire du cycliste qui s’appliquerait. S’il s’agit d’un véhicule à moteur, le cycliste pourra bénéficier de prestations d’assurance accident.

Consultez votre courtier ou votre agent d’assurance pour savoir si vous êtes couvert.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/where-insurance-fits-into-bicycle-accidents-1004165099/

Des comportements qui nuisent à la cybersécurité de l’entreprise

Ouvrir un courriel visiblement suspect, télécharger des pièces jointes d’origine inconnue, créer des mots de passe faciles à deviner. Les exemples ne manquent pas! Ces comportements à risque des employés s’expliquent, à la base, par un manque de sensibilisation, par un manque de compréhension des répercussions d’une sécurité lacunaire sur le flux de travail, et par un conflit de priorités.

Il est important pour la haute direction de transmettre implicitement et explicitement le message à leurs équipes. L’entreprise doit assurer à ses employés une formation en cybersécurité et les encourager à adopter des pratiques sécuritaires à l’ordinateur afin de réduire le risque d’attaques par hameçonnage.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/these-behaviours-raise-your-clients-cyber-risk-1004165201/

La cyberassurance, une protection vitale pour toute entreprise

Devenues de très grande valeur sur les marchés mondiaux, les données numériques sont, à ce titre, à très grand risque de cyberattaque, de vol, de détention contre rançon, de destruction… Grande ou petite, toute entreprise peut avoir de l’information sensible à protéger et aucune, aujourd’hui, n’est à l’abri d’un piratage ou autre genre d’intrusion malveillante. Une police de cyberassurance répond à leur besoin d’une couverture contre la cybercriminalité et les violations de données.

Il s’agit d’une réalité qui touche tous les secteurs d’activité. Dès qu’une entreprise traite de l’information sensible ou conserve des données confidentielles pour le compte d’un tiers, elle court le risque que ces données soient altérées ou perdues, à des coûts pouvant se chiffrer en millions de dollars.

Les polices de cyberassurance offrent généralement une couverture contre l’atteinte à la protection des données. Consultez votre courtier ou votre agent d’assurance pour mieux comprendre votre couverture.

Source : https://www.insurancebusinessmag.com/ca/news/cyber/why-cyber-insurance-is-critical-protection-for-any-business-173331.aspx

Assurance des copropriétés : le ministère des Finances publie son projet de règlement

Un projet de règlement établissant six nouvelles mesures a été publié par le ministère des Finances du Québec. Le texte encadre la capitalisation et la contribution au fonds d’autoassurance. Il précise, notamment, que les évaluateurs doivent être membres de l’ordre professionnel reconnu pour évaluer le montant d’assurance du bâtiment.

Aussi, les copropriétés auront deux ans pour capitaliser le nouveau fonds d’autoassurance que leur syndicat devra mettre en place. La loi indique également que les copropriétaires sont tenus d’obtenir une assurance responsabilité civile, ainsi que de faire inspecter leur bâtiment aux cinq ans pour en déterminer la valeur de reconstruction – ce qui déterminera le montant à assurer. Finalement, les risques que doit couvrir le contrat d’assurance souscrit par le syndicat de copropriété sont énumérés : vol, incendie, foudre, tempête, grêle, explosion, etc.

Consultez votre courtier ou votre agent d’assurance pour mieux comprendre votre couverture.

Source : https://journal-assurance.ca/article/assurance-des-coproprietes-le-ministere-des-finances-publie-son-projet-de-reglement/

Les règles relatives aux poursuites pour glissage et chute pourraient changer en Ontario

L’Ontario envisage de modifier le délai de prescription pour signifier un avis d’action en justice en cas de glissade ou de chute. À l’heure actuelle, en cas de blessures causées par la neige ou la glace, le demandeur dispose de deux ans à partir de la date de l’accident pour intenter une poursuite judiciaire. Si le projet de loi 118 est adopté, le demandeur devra fournir au défendeur un avis écrit de la réclamation dans les 10 jours suivant la survenance des blessures.

Certains considèrent que le délai accordé est insuffisant pour un demandeur qui doit recevoir des soins médicaux. Toutefois, le demandeur pourra quand même intenter une poursuite passé cette date si le juge admet raisonnable le motif du retard. Le projet de loi vise à donner aux défendeurs un temps de préavis plus long, leur permettant de réunir leurs documents de preuve.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/how-slip-and-fall-lawsuit-rules-could-change-in-ontario-1004165572/