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La cyberassurance, une protection vitale pour toute entreprise

Devenues de très grande valeur sur les marchés mondiaux, les données numériques sont, à ce titre, à très grand risque de cyberattaque, de vol, de détention contre rançon, de destruction… Grande ou petite, toute entreprise peut avoir de l’information sensible à protéger et aucune, aujourd’hui, n’est à l’abri d’un piratage ou autre genre d’intrusion malveillante. Une police de cyberassurance répond à leur besoin d’une couverture contre la cybercriminalité et les violations de données.

Il s’agit d’une réalité qui touche tous les secteurs d’activité. Dès qu’une entreprise traite de l’information sensible ou conserve des données confidentielles pour le compte d’un tiers, elle court le risque que ces données soient altérées ou perdues, à des coûts pouvant se chiffrer en millions de dollars.

Les polices de cyberassurance offrent généralement une couverture contre l’atteinte à la protection des données. Consultez votre courtier ou votre agent d’assurance pour mieux comprendre votre couverture.

Source : https://www.insurancebusinessmag.com/ca/news/cyber/why-cyber-insurance-is-critical-protection-for-any-business-173331.aspx

Assurance des copropriétés : le ministère des Finances publie son projet de règlement

Un projet de règlement établissant six nouvelles mesures a été publié par le ministère des Finances du Québec. Le texte encadre la capitalisation et la contribution au fonds d’autoassurance. Il précise, notamment, que les évaluateurs doivent être membres de l’ordre professionnel reconnu pour évaluer le montant d’assurance du bâtiment.

Aussi, les copropriétés auront deux ans pour capitaliser le nouveau fonds d’autoassurance que leur syndicat devra mettre en place. La loi indique également que les copropriétaires sont tenus d’obtenir une assurance responsabilité civile, ainsi que de faire inspecter leur bâtiment aux cinq ans pour en déterminer la valeur de reconstruction – ce qui déterminera le montant à assurer. Finalement, les risques que doit couvrir le contrat d’assurance souscrit par le syndicat de copropriété sont énumérés : vol, incendie, foudre, tempête, grêle, explosion, etc.

Consultez votre courtier ou votre agent d’assurance pour mieux comprendre votre couverture.

Source : https://journal-assurance.ca/article/assurance-des-coproprietes-le-ministere-des-finances-publie-son-projet-de-reglement/

Les règles relatives aux poursuites pour glissage et chute pourraient changer en Ontario

L’Ontario envisage de modifier le délai de prescription pour signifier un avis d’action en justice en cas de glissade ou de chute. À l’heure actuelle, en cas de blessures causées par la neige ou la glace, le demandeur dispose de deux ans à partir de la date de l’accident pour intenter une poursuite judiciaire. Si le projet de loi 118 est adopté, le demandeur devra fournir au défendeur un avis écrit de la réclamation dans les 10 jours suivant la survenance des blessures.

Certains considèrent que le délai accordé est insuffisant pour un demandeur qui doit recevoir des soins médicaux. Toutefois, le demandeur pourra quand même intenter une poursuite passé cette date si le juge admet raisonnable le motif du retard. Le projet de loi vise à donner aux défendeurs un temps de préavis plus long, leur permettant de réunir leurs documents de preuve.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/how-slip-and-fall-lawsuit-rules-could-change-in-ontario-1004165572/

Modification de l’assurance autopartage en vue pour l’Ontario?

Le gouvernement de l’Ontario songe à apporter des changements à l’assurance relative aux services d’autopartage. À l’heure actuelle, des services comme Zipcar et Car2go mettent à la disposition de leurs membres des véhicules stationnés dans toute la province. Le prix à payer est en fonction du temps d’utilisation. Généralement, l’assurance est incluse sous une forme ou une autre dans le service.

Selon Tom MacMillan, associé chez Rogers Partners LLP, à Toronto, la couverture d’assurance ne sera plus intégrée au service d’abonnement à l’avenir, mais devra être souscrite individuellement par le membre. Ce serait plus de travail pour l’assureur, mais qui en vaudrait largement la peine par le fait de pouvoir cibler les conducteurs ne répondant pas aux conditions plus rigoureuses du contrat d’assurance.

La question ne figurait pas, pourtant, parmi les priorités discutées lors d’une récente réunion des parties intéressées – ce qui laisse supposer qu’elle n’arrivera pas à l’ordre du jour avant 2020 au plus tôt.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/how-might-car-sharing-insurance-be-changed-1004165995/

Les données sont claires : le changement climatique s’accélère au Canada

D’après un rapport réalisé par Ressources naturelles Canada dans le cadre d’une initiative fédérale visant à évaluer les impacts du changement climatique, les changements passés et projetés à l’échelle nationale sont, dans les deux cas, environ le double du taux mondial. Le climat du Canada s’est réchauffé et se réchauffera davantage à l’avenir sous l’influence humaine. Un climat plus chaud intensifiera certaines conditions météorologiques extrêmes. Des vagues de chaleur plus fréquentes et plus sévères contribueront à augmenter les risques de sécheresses et de feux de forêt. Des précipitations plus fortes augmenteront le risque d’inondation en milieu urbain. Les inondations côtières aussi devraient augmenter en raison de l’élévation du niveau de la mer.

Ces événements majeurs se déclarent dorénavant ailleurs que dans les régions où ils se produisent habituellement, de sorte que nous nous inquiétons comme jamais pour notre sécurité et nos biens. Les bouleversements météorologiques se traduisent par un nombre grandissant de sinistres et, par conséquent, de réclamations d’assurance. Les finances gouvernementales, déjà rudement éprouvées, auront du mal à faire face aux catastrophes naturelles futures.

Des mesures s’imposent pour aider les Canadiens à mieux comprendre et à mieux s’adapter aux réalités actuelles. Le gouvernement doit agir concrètement. Pour commencer, il lui faudra : sensibiliser le public et diffuser les données qui montrent les impacts du changement climatique sur l’ensemble du pays et dans toutes les sphères d’activité; renforcer les réseaux d’égout et d’approvisionnement en eau; réviser les codes et les normes régissant la construction et l’aménagement foncier.

Se retrouvant, par sa position, au cœur du débat, l’industrie de l’assurance sonne l’alarme : il y a urgence, pour les citoyens comme pour les gouvernements, de s’adapter au changement climatique. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.insurancebusinessmag.com/ca/news/catastrophe/its-hard-to-challenge-the-reallife-data-of-climate-change-in-canada-164499.aspx

Oui, les locataires ont besoin eux aussi d’une assurance habitation

Les locataires augmentent en nombre, surtout dans les zones urbaines de forte densité. Or, un locataire aura moins tendance qu’un propriétaire à souscrire une assurance habitation complète. Mais, attention, en cas d’accident ou de dommages survenant sur les lieux de la propriété locative, à qui revient la responsabilité?

Les propriétaires ont généralement une assurance habitation qui couvre le bâtiment et son contenu, incluant les biens personnels, contre tous dommages majeurs. Cependant, le locataire doit savoir que le propriétaire n’est pas responsable de certains risques, notamment le vol, la perte ou l’endommagement de biens personnels (par ex. : ordinateurs portables, télévisions ou autres appareils électroniques) se trouvant à l’intérieur du domicile. De plus, si un visiteur se blesse sur la propriété, le locataire pourrait en être tenu responsable. Il en va de même pour les dégâts majeurs (par ex. : inondation dans la salle de bain ou incendie dans la cuisine).

Dans le cas d’un bâtiment résidentiel à plusieurs logements, si le taux d’occupation est stable, les locataires ont la possibilité de réaliser des économies en optant pour une assurance habitation et de biens collective. Pour une plus grande tranquillité d’esprit, chacun pourra ensuite souscrire une garantie supplémentaire à titre individuel afin de protéger des biens personnels de valeur. Aussi, la portion « responsabilité civile » qui est habituellement comprise dans la police d’assurance habitation peut se transférer avec le locataire en cas de déménagement et s’appliquer au prochain logement sans changer de montant. Avec des primes mensuelles abordables, les locataires ont tout avantage à souscrire une assurance habitation qui leur permettra, en cas d’accidents ou de pertes matérielles, de s’en sortir à moindres frais. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.insurancebusinessmag.com/ca/market-analysis/tenants-still-need-insurance-99870.aspx

Au Québec, qui dit printemps dit inondations

Alors que la crue printanière avait atteint son point culminant et que la plupart des niveaux d’eau étaient à la baisse, quelques régions demeuraient submergées. Plusieurs des résidences touchées n’en étaient pas à leur premier sinistre lié à la crue des eaux. Devant la répétition constante des inondations, il est devenu essentiel de repenser l’urbanisme des zones à risque.

Le premier ministre François Legault a déclaré que son gouvernement misait sur de nouveaux programmes qui tiendraient compte de la répétition de certains sinistres et favoriseraient la relocalisation hors des zones inondables. Le programme d’indemnisation a été revu et corrigé, et la nouvelle version, qui est entrée en vigueur le 15 avril dernier, facilite l’obtention d’une aide financière pour les sinistrés.

Les assureurs sont moins enclins à assurer les résidences ayant subi des dommages liés à l’eau. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://journal-assurance.ca/article/inondations-pres-de-3-000-residences-submergees/

Le BAC réagit au nouveau programme d’indemnisation

Le Bureau d’assurance du Canada (BAC) accueille très favorablement la réforme du programme d’indemnisation et d’aide financière du gouvernement de la Coalition avenir Québec, entrée en vigueur le 15 avril dernier. Fruit d’une « saine gestion des fonds publics », le nouveau programme présente « une solution contemporaine et actuelle », selon Geneviève Guilbault, vice-première ministre du Québec et ministre de la Sécurité publique. Elle en a vanté encore les mérites lors d’un point de presse à Sainte-Marie, où elle le dit « plus efficace, plus souple, plus humain ».

Peter Babinsky, directeur des communications et des affaires publiques du BAC, estime, pour sa part, que ces nouvelles mesures d’intervention forment la base d’une solution pour l’organisme qui, depuis très longtemps, demande aux divers gouvernements d’arrêter de construire ou de reconstruire en zone inondable. Des recommandations qui ne sont pas toujours entendues. Le BAC conseille fortement aux résidents à risque de se relocaliser ou de mettre en place des infrastructures (barrières anti-indondations et sacs de sable), afin de minimiser les dommages autant que possible. M. Babinsky salue particulièrement l’aide financière accordée comme allocation de départ ou pour immuniser une résidence à haut risque.

L’industrie de l’assurance ne peut pas couvrir tous les risques d’inondation tant qu’il y aura une récurrence annuelle des inondations, toujours dans les mêmes zones. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://journal-assurance.ca/article/le-bac-reagit-au-nouveau-programme-dindemnisation/

L’infonuagique : un risque de sécurité accru pour les entreprises

Les entreprises auraient peine aujourd’hui à se passer de l’informatique en nuage. La mise en ligne et le partage de données leur permettent une gestion plus efficace, il est vrai, mais les exposent aussi au risque d’une cyberattaque. L’intrusion peut se faire notamment par hameçonnage. Si son courriel frauduleux réussit, le pirate va pouvoir accéder au système de messagerie de l’entreprise, voler les renseignements personnels des employés, rediriger les paiements.

Manish Khera, chef des services d’intervention et d’investigation en cas de cyberattaque chez Ernst & Young Canada, s’efforce de mettre en garde les entreprises contre l’hameçonnage qui cible leurs employés et les rend d’autant plus vulnérables. Il suffit, en effet, qu’une seule personne tombe dans le piège. Quand M. Khera parle de sécurité informatique et des moyens de réduire les risques de cybercriminalité pour les entreprises, il souligne l’importance d’assurer aux employés une formation adéquate. À cette technique de prévention clé devraient s’ajouter des formes de protection complémentaires, comme l’authentification multifacteur ou les plugiciels de navigateur qui notifient l’utilisateur en cas de mot de passe compromis. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/why-moving-to-the-cloud-poses-a-greater-security-risk-1004162297/

Les vents violents causent des dommages qui coûtent cher aux assureurs canadiens

Un rapport de l’Institut de prévention des sinistres catastrophiques (IPSC) et du Conseil canadien des normes (CCN) recommande d’établir une nouvelle norme nationale visant à rendre les bâtiments résidentiels plus résistants aux vents violents. Le rapport, qui se base sur l’abondante recherche réalisée au cours des dernières années sur les effets du changement climatique, traite pour la première fois de mesures spécifiques à la résilience face au vent.

Les vents violents ont contribué à 64 % des catastrophes naturelles enregistrées au Canada entre 1983 et 2017. Les pertes assurées attribuables aux tempêtes de vent, tornades, ouragans et autres phénomènes météorologiques extrêmes se chiffrent à plus de 25 millions de dollars. Une nouvelle norme permettrait d’embrayer les efforts en vue de réduire le risque de dommages aux bâtiments résidentiels et aux petits bâtiments en cas de vents violents.

Le rapport se divise en quatre grandes catégories, dont la protection des toitures, particulièrement vulnérables aux ravages du vent. Les mesures proposées feront l’objet d’un processus de codification avant la mise en place d’un cadre de réglementation. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/catastrophes/this-peril-contributes-to-most-property-damage-in-canada-1004162390/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter