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Quelles sont les qualités recherchées par les courtiers en temps de pandémie?

La  COVID‑19 est en train de changer le monde, et les courtiers cherchent des assureurs qui évolueront avec lui. Pour les courtiers, les compagnies d’assurance qui réussiront pendant et après la pandémie actuelle seront celles qui excellent dans les trois « A » : accessibilité, agilité et autorité (souscription).

Et bien que cela ait toujours été le cas, la crise d’échelle planétaire provoquée par la pandémie a fait ressortir plus que jamais la valeur des compagnies qui se distinguent par une application assidue des principes fondamentaux de l’assurance, affirme Garth Pepper, président de Liberty Mutual Canada.

Accessibilité

Au début de la pandémie, le message prioritaire véhiculé par les cabinets de courtage auprès des principales compagnies d’assurance du pays était : « Nous avons besoin de savoir que vous êtes au poste – prêts, disponibles et opérationnels ».

L’intention était de se faire confirmer l’accessibilité de leurs marchés alors que l’effondrement économique frappait de plein fouet les entreprises canadiennes.

Agilité

Les clients commerciaux qui, partout au pays, font face à de graves difficultés financières se tournent vers leurs courtiers d’assurance pour essayer d’obtenir un quelconque allégement. Le second message que nous adressaient donc les courtiers était le suivant : « Vous allez devoir trouver le moyen de réduire les charges, car les clients nous le demandent et en ont besoin ».

Les courtiers voulaient savoir quel serait le plan de match des assureurs en ce contexte de crise afin de pouvoir rassurer les entreprises sur les mesures d’aide qui seraient mises en place.

Autorité de souscription

Lorsqu’il s’agit de servir un client commercial qui a des besoins d’assurance particuliers, rien n’est plus frustrant pour un courtier que de recevoir un message automatisé disant que le risque ne peut être souscrit, en raison d’inflexibles règles de souscription ou d’obscures directives, politiques et procédures internes. Il peut arriver aussi qu’un souscripteur local propose une solution originale et adaptée, mais, le plus souvent, celle-ci finit par être rejetée par le siège social sis à l’étranger. Pour un courtier qui veut avoir la possibilité de discuter et d’essayer de trouver un terrain d’entente, il n’y a pas pire scénario que de traiter avec des souscripteurs dépourvus de l’autorité nécessaire pour résoudre les problèmes de manière créative.

« Les courtiers et les clients vont avoir un besoin accru de solutions diversifiées, couvrant plusieurs gammes de produits, plusieurs domaines et plusieurs régions. C’est là un point important dont les compagnies d’assurance devront tenir compte », ajoute M. Pepper.

À la tête du marketing et de la distribution chez Liberty Mutual, Taylor Shields est du même avis et pense elle aussi que la pandémie est l’occasion de différencier les compagnies d’assurance. « J’espère qu’avec le recul les clients et les courtiers verront clairement lesquelles de ces compagnies ont répondu présentes à l’appel ».

Si vous avez besoin d’aide, communiquez avec votre courtier ou votre agent. Cliquez ici pour lire l’article complet : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/what-brokers-want-from-their-carriers-during-the-pandemic-1004194147/.

Voir aussi : https://www.ledevoir.com/economie/215531/ces-courtiers-pour-tous-les-secteurs-le-courtier-d-assurance-est-devenu-aujourd-hui-l-architecte-des-solutions-d-assurance

Voir aussi : http://ibac.akanewmedia.com/About-IBAC/Overview.aspx

L’assureur des conseils scolaires de l’Ontario se prépare pour l’après-COVID 19 avec, bientôt, une couverture en cas de pandémie future

Alors que le gouvernement de l’Ontario dévoile son plan de réouverture des écoles, l’OSBIE, qui assure la majorité des conseils scolaires de la province, travaille à un plan visant à fournir à ses membres une couverture en cas de pandémie – non pas pour la COVID‑19, mais pour les pandémies futures.

Au cours des six à huit prochains mois, le Fonds d’échange d’assurance des conseils scolaires de l’Ontario (OSBIE) « pourrait disposer d’un produit qui offre une couverture plus spécifique aux conseils scolaires en cas de pandémie », a déclaré récemment Jim Sami, chef de la direction de l’OSBIE. « La couverture fournie ne s’appliquerait pas à la COVID‑19, mais assurerait une couverture de première partie et de tiers en ce qui concerne les pandémies futures. »

Actuellement, si une école assurée par l’OSBIE est poursuivie par un tiers, et que les actes de procédures font état d’une transmission de la COVID‑19, l’OSBIE n’aurait pas automatiquement l’obligation de la défendre, à moins d’allégations de négligence de la part du conseil scolaire, a précisé M. Sami lors de cette même entrevue.

En général, l’assurance est destinée à couvrir un risque soudain et imprévu, plutôt qu’un événement ayant une forte probabilité de se produire. L’OSBIE, qui a son siège social à Guelph, assure environ 90 % des conseils scolaires de l’Ontario, y compris pour la responsabilité civile. Les conseils scolaires peuvent souscrire une assurance auprès de l’OSBIE ou auprès d’un autre assureur.

«La gestion du risque de transmission de la maladie dans les écoles dépendra de la manière dont le ministère de l’Éducation procède à la réouverture. Différents scénarios sont à l’étude, et chacun présente des risques particuliers qui doivent être pris en compte. Il faudra décider, par exemple, si l’ouverture des établissements scolaires sera complète, partielle, virtuelle ou hybride.»

Voir aussi : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/insurer-working-on-future-pandemic-coverage-for-school-boards-post-covid-1004194903/

Voir aussi : https://www.osbie.on.ca/fr/

Voir aussi : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1700445/covid-19-education-reouverture-ecoles-ontario-preparatifs

Les gouvernements haussent l’aide financière pour les agriculteurs admissibles confrontés à des problèmes de main-d’œuvre durant la COVID 19

Les gouvernements du Canada et de l’Ontario offrent le meilleur soutien possible pour aider les agriculteurs à gérer les difficultés hors de leur contrôle en améliorant la couverture du programme Agri-protection pour la saison de croissance 2020 afin d’inclure les pénuries de main-d’œuvre reliées à la COVID 19.

L’industrie agricole de l’Ontario, en particulier les exploitations agricoles produisant des fruits et des légumes comme des tomates, des melons et des pêches, emploie une main-d’œuvre nombreuse et dépend grandement des travailleurs agricoles saisonniers. La pandémie a interrompu la libre circulation des travailleurs et a entraîné certaines lacunes concernant la disponibilité de la main-d’œuvre, ce qui pourrait empêcher la récolte de certaines cultures et donner lieu à des pertes financières pour l’industrie agroalimentaire.

Le 5 mai dernier, le gouvernement fédéral s’est engagé à travailler avec les provinces et les territoires pour explorer les occasions d’élargir le programme Agri-protection afin d’inclure les pénuries de main-d’œuvre comme un risque pour secteur horticole. Il est à noter que l’Ontario compte 49 600 exploitations agricoles, qui cultivent 200 denrées différentes. L’industrie agricole de l’Ontario soutient 69 000 emplois et contribue à hauteur de 7,6 milliards de dollars au PIB.

Les agriculteurs de l’Ontario déjà inscrits à un régime d’assurance-production qui présentent des pertes de cultures en raison d’interruptions de travail durant la saison de croissance 2020 auront accès à une couverture d’assurance accrue. La couverture d’assurance supplémentaire comprendra les éléments suivants :
• l’incapacité d’attirer une main-d’œuvre agricole suffisante en raison de la COVID 19;
• la maladie ou la quarantaine de la main-d’œuvre agricole ou du producteur en raison de la COVID 19.

Pour plus de détails, consultez le site https://www.canada.ca/fr/agriculture-agroalimentaire/nouvelles/2020/07/le-canada-et-lontario-appuient-les-agriculteurs-grace-a-une-couverture-elargie-des-risques-le-canada-et-lontario-appuient-les-agriculteurs-grace-a-.html.

Les Canadiens ignorent où trouver des soins virtuels

Selon un récent sondage Lumino Santé, la pandémie de COVID-19 a eu des répercussions négatives sur la santé mentale et physique de 60 % des Canadiens. Pourtant, très peu d’entre eux se font traiter. Parmi les répondants ayant signalé une incidence néfaste de la COVID-19 sur leur santé mentale, à peine 21 % ont cherché de l’aide professionnelle. De même pour ceux ayant noté une incidence néfaste sur leur santé physique – seulement 21 % ont demandé une aide professionnelle.

Jamais les Canadiens n’ont autant eu besoin d’avoir des contacts virtuels avec les professionnels de la santé, mais plus de la moitié des répondants ont dit ne pas savoir comment trouver des services de soins virtuels. Cependant, une proportion élevée des Canadiens (72 %) connaissent bien ce type de soins. Quand on leur demande d’en énumérer les principaux avantages, ils répondent :

  • la commodité (54 %);
  • l’absence de salles d’attente (50 %); et
  • la rapidité à entrer en contact avec un professionnel de la santé (40 %).

Source : https://www.sunlife.ca/fr/about-us/newsroom/news-releases/announcement/plus-de-la-moitieacute-des-canadiens-ignorent-ougrave-trouver-des-soins-virtuels/123311/

Les véhicules autonomes n’éliminent pas encore tout risque d’accident

Les recherches actuelles sur les véhicules autonomes s’intéressent en particulier à leur potentiel de rendre la circulation routière parfaitement sécuritaire.

Une nouvelle étude de l’Insurance Institute for Highway Safety estime la technologie des véhicules autonomes très prometteuse pour réduire les accidents de la route, mais des systèmes automatisés se rapprochant trop de la conduite humaine ne permettraient d’éviter qu’environ un tiers des accidents.

Selon l’IIHS, même si les véhicules autonomes pourront un jour mieux identifier les dangers et les obstacles que les humains, qu’ils auront un temps de réaction plus rapide, et qu’ils ne seront jamais distraits ou coupables de conduire avec des facultés affaiblies, les collisions dues à d’autres causes resteront toutefois difficiles à prévenir.

Les cas attribués uniquement à des erreurs de détection et de perception et les cas attribués à une incapacité de conduite représentent, respectivement, 24 % et 10 % de tous les accidents rapportés. Les accidents de ce type pourraient être évités s’il n’y avait que des véhicules autonomes circulant sur la route, et encore faudrait-il que leurs capteurs et systèmes fonctionnent sans défaillance. Afin de prévenir les autres deux tiers des accidents, les véhicules autonomes devront être programmés spécifiquement en conséquence, avec des capacités de prévision, de décision et de performance améliorées.

Alexandra Mueller, chercheuse à l’IIHS, souligne l’importance en dernière analyse d’une conception repensée, qui priorise la sécurité plutôt que les préférences des conducteurs, pour que les véhicules autonomes tiennent leur promesse et remplacent plus sûrement les humains au volant.

Voir aussi : https://www.guideautoweb.com/articles/55463/les-vehicules-autonomes-n-empecheraient-que-le-tiers-des-accidents/

Voir aussi : https://www.journaldugeek.com/2020/06/10/vehicules-autonomes-accidents-route/

 

La production d’équipement de protection individuelle : quelques considérations en matière d’assurance

La COVID-19 a tout changé, y compris pour les entreprises canadiennes. Canada Goose, Bombardier, Ontario Power Generation et la Brasserie Labbatt sont au nombre des fabricants en passe de réorienter leurs activités ordinaires vers une production adaptée à cette réalité nouvelle.

Les avocats recommandent à ceux qui aimeraient restructurer leurs activités commerciales pour se tourner vers la production d’ÉPI ou de fournitures médicales de consulter leurs courtiers avant de passer à l’acte, afin de s’assurer d’être adéquatement protégés.

Selon Karim Jaroudi, spécialisé en assurance environnementale chez Burns & Wilcox Canada, « ils pourraient faire entrer dans leurs usines des volumes plus importants de produits chimiques ou bien de nouveaux produits chimiques et résines. Beaucoup d’entre eux vont se tourner vers des secteurs qui utilisent une grande quantité de plastique, que ce soit dans la manipulation, la fabrication ou la production, ce qui pourrait présenter un risque accru. Toutes ces choses n’ont peut-être pas été prévues ou envisagées dans la stratégie initiale de gestion des risques de l’entreprise ».

Sur le plan du risque environnemental, un autre élément à considérer en tant que fabricant – ce qui ne se fait probablement pas souvent en raison de l’évolution rapide de la pandémie de COVID-19 – est ce qui se passera quand les choses finiront par revenir à la normale. Est-il sécuritaire de reconvertir votre usine à sa vocation d’origine? Stockez-vous encore différents produits chimiques ou des matières dangereuses? Votre exposition à un risque environnemental a-t-elle changé depuis que vous avez procédé à la reconversion? Allez-vous reconvertir votre usine ou comptez-vous continuer à produire de l’ÉPI?

« Je pense qu’il faudra traverser ce pont une fois rendu à la rivière », estime M. Jaroudi. « C’est sûr, de gros efforts seront à fournir pour encourager et guider la souscription d’assurance. Les courtiers devront travailler en étroite collaboration avec les entreprises pour comprendre le type de reprise qu’elles souhaitent et la leur faciliter. »

Source : https://www.insurancebusinessmag.com/ca/news/specialty-insurance/insurance-considerations-for-manufacturers-pivoting-to-ppe-production-220361.aspx

La majorité des résidents de Fort Vermilion touchés par les inondations n’ont pas d’assurance

Les habitants du hameau de Fort Vermilion, en Alberta, ont dû être évacués le 26 avril dernier lorsqu’un embâcle a fait déborder la rivière de la Paix. Environ 750 personnes ont été obligées de fuir leur domicile.

Plus de 150 bâtiments ont été endommagés et, pour compliquer les choses, la majorité des sinistrés sont sans assurance contre les inondations. Même s’ils savent que leurs maisons se trouvent sur une plaine inondable, l’assurance est trop chère pour la plupart d’entre eux.

Dans un avis publié peu après les inondations récentes du nord de l’Alberta, le Bureau d’assurance du Canada a rappelé aux propriétaires de la région que l’assurance contre les inondations terrestres est un complément facultatif à l’assurance habitation ou professionnelle habituelle.

Fort Vermilion devrait recevoir environ 47 millions de dollars des fonds alloués aux localités du nord de l’Alberta touchées par les inondations.

Source : https://www.insurancebusinessmag.com/ca/news/flood/majority-of-fort-vermilion-residents-affected-by-flooding-lack-insurance-222724.aspx

Comment le secteur de l’assurance traversera-t-il la prochaine Grande Récession?

Au début de la pandémie de COVID-19, les analystes financiers ont émis comme pronostic que le secteur de l’assurance de dommages au Canada serait en mesure de traverser la crise à court terme, mais qu’à moyen et long terme sa situation financière se compliquerait.

L’économie canadienne va rouvrir par à-coups en attendant la mise au point du vaccin. Et cette nouvelle donne fera de l’assurance un produit difficile à vendre d’ici un an ou deux.

Mais tout n’est pas perdu. Il faut savoir que GE, Disney, HP et Microsoft ont en commun d’avoir démarré en période de fort déclin économique. Les compagnies d’assurance et les courtiers d’entreprises auraient avantage à rechercher des opportunités dans ces marchés de l’économie canadienne qui devraient se créer, rebondir rapidement ou même prospérer à la suite des fermetures d’entreprises. En somme, le secret pour rester à flot jusqu’à ce que se calme la tourmente consiste à repérer les secteurs émergents ou non atteints par le virus, capables de générer au moins une certaine croissance des primes.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/cu-editorial-a-survival-guide-for-the-next-recession-1004178124/

L’assurance est-elle une marchandise?

La marchandisation (ou commercialisation) des produits signifie que le consommateur ne distingue plus aucune différence entre les marques, quel qu’en soit le fabricant.

Compte tenu de la variété de l’offre et des efforts de différenciation des marchés et des services, il ne va pas de soi de qualifier les produits d’assurance de marchandises. Pour se différencier (ou se distinguer) véritablement de la concurrence, les compagnies d’assurance doivent alors faire valoir l’attrait de leurs primes, leurs services et leur expérience du marché.

Certains assureurs ont du mal à différencier leurs produits, cependant, du fait de la similitude des garanties et des définitions imposée par les organismes de réglementation, comme aussi par les conditions du marché elles-mêmes.

Élaborer des produits intuitifs, intégrer des fonctions d’appétence au risque au processus d’achat, utiliser des plateformes en ligne pour favoriser l’auto-éducation et la connaissance des produits permettraient aux assureurs d’offrir à leurs clients un système de souscription d’assurance automatisé assez précis pour répondre à leurs besoins individuels.

Une autre option à envisager est le modèle hybride qui, d’une part, s’effectue en ligne, pour faciliter l’expérience du client et l’informer sur les produits disponibles, et, d’autre part, fait appel à des conseillers pour confirmer l’achat et conclure la vente.

Pour vous renseigner sur votre situation particulière, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/brokers/opinion-is-insurance-a-commodity-1004178273/

Assurance auto au Canada : les hommes paient plus cher que les femmes!

De nombreux facteurs entrent en ligne de compte pour déterminer les primes d’assurance automobile d’un particulier, notamment : son dossier de conduite, les années de conduite à son actif, son historique d’assurance, la marque et le modèle du véhicule, le type d’utilisation qui en sera faite, et même le sexe de la personne assurée.

LowestRates.ca vient de publier un rapport qui, se basant sur les données de conducteurs et de conductrices âgés de 17 à 60 ans, dans trois grandes villes du Canada, Toronto, Montréal et Calgary, vise à éclaircir la corrélation entre l’âge, le sexe et les primes d’assurance auto. Le rapport montre ainsi que, comparativement aux femmes, les hommes sont beaucoup plus susceptibles d’être impliqués dans des accidents de la route; qu’ils sont trois fois plus susceptibles de conduire avec les facultés affaiblies par la drogue ou l’alcool; et qu’ils sont plus susceptibles aussi de commettre des infractions au code de la route, comme la conduite dangereuse.

Pour le rapport complet, voir : https://www.lowestrates.ca/blog/auto/gender-auto-insurance-report-2020

Source : https://www.newswire.ca/news-releases/in-canada-men-pay-more-than-women-for-car-insurance-across-all-age-groups-according-to-a-new-report-from-lowestrates-ca-808905467.html