Sans Frais: 1.877.225.0446

La cyberassurance pour les activités commerciales

La cyberassurance vise à protéger aussi bien les consommateurs que les entreprises des risques en ligne associés à leurs infrastructures technologiques ; toutefois, elle n’est pas toujours incluse dans les polices d’assurance responsabilité commerciale générale ni dans les polices d’assurance classiques. Cela s’explique en grande partie par le fait que certaines sociétés d’assurance refusent de payer pour les atteintes à la protection des données causées par des mesures de sécurité inefficaces.

Comme les technologies en ligne jouent un rôle de plus en plus important dans nos vies privées et professionnelles, la cyberassurance devient une exigence essentielle pour la sécurité de la présence en ligne et de la technologie. Les primes et les indemnisations augmenteront avec les besoins et le coût des atteintes, lesquelles surviennent de plus en plus souvent.

La dernière cyberattaque contre Yahoo est un exemple flagrant que la cyberassurance devrait figurer en tête de liste des priorités des entreprises et inscrite à tous les budgets de 2017 !

Source : http://www.insurancebusiness.ca/ca/news/breaking-news/cyber-insurance-to-disrupt-businesses-218889.aspx

L’Alberta consacre un montant supplémentaire de 45 millions de dollars à la protection contre les inondations et la sécheresse

Le gouvernement de l’Alberta a annoncé un investissement additionnel de 45 millions de dollars pour assurer le financement de la protection contre les inondations et la sécheresse. Le projet qui devait se terminer à la fin de 2017 demeurera en vigueur pour les quatre prochaines années.

Les 45 millions de dollars iront au financement de deux programmes : 31 millions de dollars seront versés au Alberta Community Resilience Program (ACRP) et 14 millions de dollars iront au Watershed Resiliency and Restoration Program (WRRP).

Ce financement permettra d’améliorer davantage l’aide accordée par ces deux programmes essentiels de protection contre les inondations et la sécheresse en assurant une meilleure sécurité et un meilleur soutien des collectivités touchées par les effets des phénomènes météorologiques violents.

À ce jour, plus de 100 millions de dollars ont été versés aux projets visant à garantir la résilience des collectivités par l’intermédiaire de l’ACRP. L’argent a servi à la construction de digues, à la lutte contre l’érosion, à la gestion des eaux pluviales, à la protection des infrastructures municipales de gestion des ressources en eau et autres projets d’atténuation des inondations partout dans la province.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec votre courtier ou votre assureur.

Source : http://www.canadianunderwriter.ca/catastrophes/government-alberta-announces-additional-45-million-flood-drought-protection-1004105577/

Le bureau des assurances met en garde contre les effets des catastrophes environnementales

Face à l’augmentation des catastrophes naturelles, l’industrie canadienne de l‘assurance pourrait décider d’augmenter les primes payées par les consommateurs.

La facture de l’incendie de Fort McMurray a suscité bien des débats au sein de l’industrie de l‘assurance, ce qui a conduit de nombreuses personnes à croire que les mauvaises conditions météorologiques sont une priorité absolue à l‘échelle nationale. Les effets du réchauffement climatique se font sentir comme le démontre l’augmentation du nombre d’inondations et d’incendie, partout au Canada.

Comme l’assurance protège les clients en cas de catastrophe, les sommes versées lors de ces événements ont connu une hausse spectaculaire. Cela dit, les assureurs doivent confirmer que les primes établies correspondent à l’exposition réelle au risque, et qu’ils peuvent augmenter les primes si une propriété est située dans une zone à risque élevée.

Il est essentiel de sensibiliser le public aux effets des catastrophes environnementales afin d’aider les propriétaires à se protéger et à protéger leurs biens. Les consommateurs doivent savoir comment atténuer les pertes et réduire les risques auxquels ils s’exposent le plus possible, car les catastrophes naturelles ne sont plus une menace, mais bien une réalité.

L‘augmentation des demandes de règlement au titre de l’assurance automobile pourrait entraîner une augmentation des primes en 2017

Une hausse sans précédent du nombre des demandes de règlement au titre de l’assurance automobile pourrait toucher les assurés, car l’industrie étudie la possibilité d’augmenter les primes payées par les consommateurs. De nouvelles études par l’Agence statistique d’assurance générale du Canada démontrent une hausse fulgurante des demandes de règlement.

Cette année, les primes n’ont pas subi d’augmentation malgré le nombre croissant des règlements, ce qui a représenté une mauvaise année pour les assureurs. Ainsi, le Manitoba a constaté une augmentation de 68 % du nombre des demandes d’indemnités qui ne font pas suite à une collision, tandis qu’au Nouveau-Brunswick l’augmentation des demandes de règlement a dépassé les 30 %. Cette augmentation des coûts pour l’ensemble du pays pourrait se refléter dans les primes que les consommateurs devront payer l’an prochain.

De l’avis de madame Amanda Dean, vice-présidente du bureau des assurances pour l’Atlantique, il est difficile de prédire ce que l’industrie décidera de faire face à cette augmentation. À son avis, même si cette augmentation s’est produite l’année dernière, il se peut que la situation ne se reproduise pas.

Nous continuerons de surveiller la situation afin de voir ce qui en sera des primes demandées l’année prochaine. Si vous avez des inquiétudes, n’hésitez pas à vous adresser à votre courtier ou à votre assureur.

Le Québec réglemente Airbnb. Les propriétaires se conformeront-ils ?

Bien que le gouvernement du Québec ait récemment modifié sa loi sur les établissements d’hébergement touristique afin d’encadrer les personnes qui louent leur logement à des touristes, certaines personnes doutent que la loi mette fin à cette façon de faire.

En vertu de la loi, toute personne qui offre un logement en location pour une période inférieure à 31 jours doit souscrire une assurance d’au moins 2 millions de dollars, et obtenir un permis coûtant 250 $. Selon une source journalistique, moins de 500 permis ont été délivrés au Québec, dont 41 dans la ville de Montréal.

Par comparaison, il est important de noter que plus de 10 000 logements sont inscrits sur les sites de partage de logement au Québec, ce qui signifie que les locateurs n’ont pas l’assurance nécessaire.

Les utilisateurs trouvent des échappatoires dans la loi, ce qui fait comprendre aux législateurs qu’ils doivent prendre position contre cette activité illégale. Comme les modifications sont entrées en vigueur il y a cinq mois à peine, on peut espérer qu’avec le temps la loi sera davantage respectée.

Les sociétés d’assurance exigent des lois plus sévères contre la distraction au volant

Les sociétés d’assurance canadiennes demandent au gouvernement fédéral de resserrer les lois visant la distraction au volant.

À l’heure actuelle, chaque province a ses propres lois. Au Québec, les amendes s’échelonnent entre 80 $ et 100 $, et quatre points d’inaptitude sont ajoutés au dossier du conducteur. Par comparaison, dans l’Île-du-Prince-Édouard, les conducteurs distraits s’exposent à des amendes allant de 500 $ à 1200 $ et reçoivent cinq points d’inaptitude.

Les sociétés d’assurance sont d’avis que ces sanctions ne sont pas suffisamment sévères pour contrer les habitudes de conduite qui favorisent la distraction. Selon M. Ryan Michel, PDG de Allstate Canada, le nombre des accidents attribuables à la conduite inattentive augmente en dépit des programmes mis de l’avant pour récompenser les automobilistes respectueux de la loi.

Comme toutes les provinces ont banni l’utilisation des dispositifs portables tenus à la main pendant la conduite, nous devons nous demander si les lois sont suffisamment sévères et si les automobilistes les respectent.

Les gouvernements provinciaux (puisqu‘ils ont l’autorité de réglementer la conduite automobile) pourraient faire partie de la solution en se chargeant de faire passer le message.

Pourquoi l’assurance locataire est nécessaire

Bon nombre de locataires croient qu’ils n’ont pas besoin d’assurer leur logement, car ils sont protégés par l’assurance du propriétaire du bâtiment qu’ils habitent. C’est faux. Il est impératif pour les locataires de souscrire une assurance afin d’être protégés contre toutes sortes d’événements pouvant se produire.

Bien que le propriétaire souscrive une assurance pour le bâtiment, le contenu et la responsabilité civile, cette police ne couvre pas les biens personnels des locataires ni leur responsabilité civile. Il est important de connaître les différences entre l’assurance de votre propriétaire et la vôtre.

En cas d’incendie dans l’édifice, l’assurance des biens du propriétaire remboursera la démolition, les réparations ou la reconstruction du bâtiment, tandis que l’assurance locataire couvrira le contenu de votre logement. Cette assurance remboursera vraisemblablement vos dépenses si vous devez vous loger ailleurs pendant la durée des réparations.

En cas de vol par effraction, l’assurance des biens du propriétaire ne vous protège pas et ne vous remboursera pas le coût des objets volés. Dans la plupart des cas, votre assurance locataire couvre vos biens et vous serez remboursé.

De plus, si vous causez un dégât d’eau, par exemple parce que vous avez oublié de fermer un robinet, vous pourriez devoir rembourser les locataires qui auront subi des dégâts et le propriétaire. Une assurance locataire vous protégerait en cas de réclamations par d’autres locataires.

Peu importe où vous louez, la situation est pratiquement la même— l’assurance des biens du propriétaire couvre la structure du bâtiment, et l‘assurance locataire couvre vos biens personnels et votre responsabilité civile. L‘assurance locataire coûte peu, mais vous offre une importante protection en cas de besoin.

Pourquoi le modèle d’assurance proposé par Turo pourrait créer un précédent dans le domaine de l’autopartage

Grâce à son service de location d’autos entre pairs, Turo permet aux propriétaires canadiens d’un véhicule privé de le rendre disponible pour location. Le propriétaire du véhicule reçoit 75 % du coût de la location et Turo 25 %.

L’entreprise propose de rentabiliser les véhicules sous-utilisés. Elle offre également une solution intéressante aux personnes qui ne peuvent se permettre d’acheter une voiture. Le service a été mis en ligne en Alberta, en Ontario et au Québec en avril dernier.

Une fois le modèle d’assurance bien établi, Turo veut élargir son service à la totalité du pays. Si toutes les provinces acceptent le modèle d’assurance proposé par Turo, il pourrait s’agir d’une première dans le domaine de la location entre pairs.

Intact Corporation financière a déjà signé une entente avec Turo selon laquelle les utilisateurs peuvent choisir entre deux assureurs : Intact Assurance et Bélairdirect. En vertu de cette entente, tous les véhicules sont protégés par une assurance responsabilité de deux millions de dollars.

L’assurance offerte par Intact Corporation financière est semblable à celle qu’elle offre aux autres entreprises de transport. Si une voiture inscrite au service Turo est conduite pour usage personnel, l’assurance personnelle du propriétaire s’applique. Si le véhicule loué est en livraison, il est protégé par l’assurance commerciale d’Intact.

À mesure que l’application prendra de l’importance, d’autres assureurs s’ajouteront. En effet, en juillet dernier, La Capitale assurances générales et sa filiale, L’Unique assurances générales, ont décidé de permettre à leur client d’utiliser le service Turo.

Communiquez avec votre courtier ou votre assureur pour savoir si votre assureur adhère au service Turo et à d’autres services d’autopartage.

Nouveau règlement adopté par la Cour supérieure de justice de l’Ontario : les voitures assurées conduites sans autorisation ne sont pas assurées

Une affaire récente soumise à la Cour supérieure de justice de l’Ontario a donné lieu à un précédent dans l’industrie de l’assurance auto. En effet, dans son jugement, la Cour a indiqué que les véhicules assurés sont considérés comme non assurés s’ils sont conduits sans l’autorisation du propriétaire.

Dans le cas, Skunk v Ketash, 2016 ONSC 2019, la Cour devait décider si l’assurance protégeait ou non la conjointe du titulaire de la police qui prenait place dans le véhicule conduit sans l’autorisation du propriétaire.

La plaignante, madame Skunk, prenait place dans la voiture de son conjoint, mais ce dernier n’était pas le conducteur du véhicule ; le conducteur était monsieur Ketash (le défendeur). La voiture a été impliquée dans un accident avec collision et madame Skunk a subi des blessures. Le défendant n’avait pas d’assurance, mais la voiture était assurée par Jevco.

Mme Skunk a déposé une réclamation auprès de Jevco, qui a refusé sa demande, car le conjoint de Mme Skunk avait accusé M. Ketash d’avoir volé le véhicule. Dans son jugement, la Cour supérieure donnait raison à Jevco, au motif qu’un plaignant ne peut soumettre une réclamation si le conjoint est propriétaire du véhicule. Pour en savoir plus, cliquer sur le lien : http://www.insurancebusiness.ca/news/auto/insured-cars-taken-without-consent-are-considered-uninsured-ontario-superior-court-212071.aspx

La morale de cette histoire ? Si vous êtes propriétaire d’un véhicule, pensez-y deux fois avant de le prêter à autre personne. Communiquez avec votre courtier ou votre assureur afin de savoir les conséquences d’une telle décision sur votre protection.

L’importance de la protection contre les inondations au Canada

Saviez-vous que les inondations sont la catastrophe naturelle la plus fréquente au Canada ? Saviez-vous également que jusqu’à tout récemment, le Canada était le seul des pays du G8 où les propriétaires n’avaient pas accès à l’assurance inondation ? Cette situation s’explique en partie par le fait que les programmes et les mesures mis de l’avant par les gouvernements au Canada depuis les années 50, y compris les Accords d’aide financière en cas de catastrophe (AAFCC ) entrés en vigueur en 1970 ont versé près de 6,8 milliards de dollars (CAD) aux sinistrés entre 1970 et 2014. Les trois quarts de cette somme sont allés aux victimes d’inondations.

Suite aux récentes inondations survenues au Canada, un nouveau rapport intitulé «The road to flood resilience in Canada» montre que les inondations qui se produisent au Canada peuvent entraîner des pertes dépassant les 13 milliards de dollars CAD et que seule la moitié de cette somme est couverte par les assurances. Cette situation peut avoir de graves conséquences économiques et sociales pour les consommateurs touchés.

Selon ce rapport, les assurances ont couvert environ le tiers des pertes économiques attribuables aux inondations survenues dans le sud de l’Alberta (2013) et environ 1 milliard de dollars des 1,5 milliard de dollars de perte attribuables à une inondation survenue à Toronto quelques semaines plus tard et qui a englouti des routes, des vois ferrées et des sous-sols.

Le rapport analyse non seulement les risques auxquels font face les Canadiens, mais aussi les mesures qui doivent être mises de l’avant et celles qui devraient l’être pour réduire ces risques. Le rapport exhorte l’industrie de l’assurance à mieux renseigner les consommateurs concernant ces produits. Essentiellement, toutes les parties prenantes à la gestion des risques devraient se concerter afin d’offrir aux Canadiens une meilleure protection contre ce risque à l’avenir.

Pour lire le rapport de la Swiss Re, cliquer ici