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Séquelles des inondations : êtes-vous prêt ?

Les inondations record survenues au Québec cette année pourraient engendrer des problèmes de bestioles et parasites dans les mois, voire les années à venir. Les grandes accumulations d’eau ont créé des mares d’eau permanentes qui pourraient se transformer en terrain fertile pour les moustiques cette année ainsi que d’autres effets dommageables pour votre propriété et votre voisinage.

On peut s’attendre à un nombre plus élevé de moustiques cette année dans les régions ayant reçu de grandes quantités de pluie, les mares ne pouvant s’assécher en raison de sols saturés et de pluies à répétition.

Outre les moustiques, les propriétaires de maisons pourraient devoir faire face à d’autres problèmes reliés aux bestioles. Les maisons inondées pourraient se couvrir de moisissures qui, outre leurs effets sur la santé humaine, attirent les parasites de tous genres comme les insectes.

Des arbres brisés, le bois et les débris à l’intérieur des maisons, rendus humides par une longue exposition hivernale à l’eau, sont aussi un terrain fertile pour les cloportes et les fourmis charpentières.

Tel que recommandé dans l’article en référence ci-après prenez les précautions suivantes pour éviter les parasites : nettoyer les propriétés, enlever les eaux stagnantes et le bois exposé à l’eau, réparer les fondations et assécher les parties de maisons rendues humides.

Pour plus d’information quant aux choix disponibles en matière d’assurance habitation, consultez votre courtier ou le représentant de votre compagnie d’assurance.

Source : http://www.canadianunderwriter.ca/catastrophes/quebec-homeowners-face-potential-post-flooding-woes-mosquitoes-critters-parasites-1004114984/

La légalisation de la marijuana suscite des craintes chez les assureurs

La légalisation prochaine de la marijuana au Canada soulève nombre de questions juridiques concernant les polices d’assurance de biens, la responsabilité civile et l’assurance automobile. L’article en référence ci-après servira dans l’ensemble de ce bulletin de point de départ pour traiter la façon dont les polices d’assurance seront touchées.

La cour d’appel de l’Ontario a maintenu une décision dans un cas où la réclamation d’un assuré pour perte de bien en fonction d’un contrat d’assurance habitation avait été rejetée. La maison de l’assuré avait été complètement détruite par une explosion causée par la culture illégale de marijuana par un des locataires de la résidence.

La cour a tranché que la clause d’exclusion pour cause de dommages directs ou indirects à la propriété en raison de la production ou de la transformation de marijuana s’appliquait. Les assureurs peuvent ainsi décider de refuser une couverture pour la production illégale sur grande échelle de marijuana par des individus tout en reconnaissant que la production limitée autorisée par la loi est légale.

En ce qui concerne la responsabilité civile, il reste à déterminer comment traiter les préoccupations initiales touchant la tarification soulevées lors du processus de demande, de même que la façon dont la couverture s’appliquera et quelles restrictions s’appliqueront en termes de limites, de franchises et de responsabilité globale.
En ce qui concerne l’assurance automobile, une augmentation des cas de facultés affaiblies est à prévoir. Il faut souligner que le concept de faculté affaiblie n’est pas aussi évident que celui d’alcool et qu’il n’existe pas pour le moment de moyen de dépistage comparable à l’ivressomètre.

La légalisation de la marijuana approchant, l’industrie canadienne de l’assurance devra s’ajuster à cette réalité. Nous continuerons à vous tenir informé des développements; entretemps, contactez votre courtier ou le représentant de votre compagnie d’assurance si vous avez des questions ou préoccupations.

Source : http://www.canadianunderwriter.ca/insurance/marijuana-legalization-raises-legal-issues-related-property-policies-liability-coverage-auto-insurance-arc-group-canada-event-hears-1004114705/

Nombre d’entreprises canadiennes n’ont pas d’assurance cybersécurité

Plus du tiers des entreprises canadiennes contactées n’ont pas d’assurance cybersécurité. Cette préoccupation a été aggravée par une méconnaissance de la façon dont les primes sont calculées et une prévention défaillante contre les intrusions. Il en résulte une vulnérabilité des entreprises au piratage cybernétique pouvant affecter à la fois les entreprises et les consommateurs.

Le pourcentage des entreprises canadiennes possédant une assurance cybersécurité est moindre que les 50% de répondants interrogés aux EUA et les 40% de l’ensemble des répondants.

Il est important pour les entreprises d’analyser la résistance de leurs défenses face au piratage et de s’assurer qu’elles sont suffisamment couvertes en cas d’intrusion dans leurs systèmes. L’effet de ricochet d’une telle faille peut affecter l’ensemble de l’organisation pendant une longue période, surtout maintenant que la Loi canadienne sur la protection des renseignements personnels numériques oblige les organismes à informer le régulateur et les consommateurs de toute intrusion.

Contactez votre courtier ou votre compagnie d’assurance dès aujourd’hui pour protéger votre entreprise contre les cyberattaques.

Source : http://www.canadianunderwriter.ca/insurance/36-polled-canadian-firms-no-cyber-security-insurance-fico-1004114548/

La ville d’Edmonton étudie les possibilités d’atténuation des inondations

Des employés de la ville d’Edmonton étudieront les outils d’atténuation des inondations à la disposition de la ville comme première étape dans le cadre d’un examen visant l’amélioration des infrastructures de drainage.

Les villes se doivent d’investir dans la protection des résidents, de leurs foyers et entreprises vu les variations dans les modèles de changements climatiques. Le conseil municipal d’Edmonton examinera quatre choix possibles sur la base d’une étude approfondie des infrastructures et des précipitations.

Les choix proposés prennent en compte la gestion des risques, les couts et les probabilités de pluies diluviennes. Les prochaines étapes incluront un examen conjoint de la ville et du service de distribution d’eau EPCOR sur l’impact d’une stratégie globale d’atténuation des inondations en fonction des couts pour le réseau public de drainage et de l’engagement du public à ce jour.

Les choix pour l’atténuation des inondations pourraient avoir des conséquences sur les inondations du réseau souterrain puisque qu’une mise à niveau du système augmentera la capacité d’absorption de l’eau de pluie qui pourrait alors inonder les routes.

Pour de plus amples informations sur les possibilités offertes par votre police d’assurance-inondation, contactez votre courtier ou le représentant de votre compagnie d’assurance.

Source : http://www.canadianunderwriter.ca/insurance/city-edmonton-examining-flood-mitigation-options-1004114958/

Dispositifs pour le dépistage salivaire de drogues : nouvelle méthode de protection contre la conduite avec facultés affaiblies

Les résultats d’un projet pilote du gouvernement fédéral sur des dispositifs de dépistage salivaire de drogue indiquent que ceux-ci pourraient être utilisés avec succès au Canada pour identifier les conducteurs dont les tests s’avèrent positifs pour certaines drogues dans diverses conditions.

En tout,  53 agents de police en provenance de 7 juridictions canadiennes ont recueilli plus de 1 140 spécimens entre le 18 décembre 2015 et le 6 mars 2017 en utilisant les deux dispositifs choisis pour ce projet pilote.

Ces dispositifs de dépistage salivaire peuvent identifier la présence de plusieurs drogues y compris le THC de cannabis, la cocaïne, les méthamphétamines, les opioïdes, les benzodiazépines et les amphétamines.

Les commentaires des agents ayant participé au projet-pilote  ont été largement positifs. Ceux-ci ont déclaré que les dispositifs étaient faciles à utiliser sur le bord des routes selon des procédures opératoires normalisées.

La conduite avec facultés affaiblies par les drogues constitue un problème sérieux;  de nouveaux outils permettant aux agents de la paix de mieux détecter et empêcher celle-ci permettront une meilleure protection des communautés.

Source : http://www.canadianunderwriter.ca/insurance/oral-fluid-drug-screening-devices-can-successfully-used-canada-public-safety-canada-reports-1004114882/

Entretien avec Le Journal de l’Assurance

Le Service de conciliation en assurance de dommages (SCAD) a été heureux de tenir la rencontre estivale de son conseil d’administration à Montréal en juin 2018. Pendant cette visite les membres du conseil ont rencontré des représentants du Journal de l’Assurance, une des principales sources d’information dans le domaine de l’assurance et de l’investissement au Québec. Vous pourrez lire le texte de cet entretien sur :

https://journal-assurance.ca/article/resolution-de-plaintes-un-organisme-pancanadien-compte-mieux-se-faire-connaitre-des-quebecois/

La priorité accordée à la sécurité est essentielle face à l’utilisation accrue des drones.

Les assureurs doivent évaluer les risques nouveaux qu’entraine l’utilisation accrue des drones.

La vente de drones pour utilisation privée s’est fortement accrue au cours des dernières années; il en va de même maintenant de leur utilisation à des fins commerciales. Parmi leurs nouveaux usages on trouve l’aide aux sinistrés, l’inspection et l’exploration d’endroits difficilement accessibles, l’agriculture spécialisée, le traitement des réclamations et la logistique.

Pour améliorer la circulation aérienne à basse altitude, les autorités et les fabricants de drones doivent s’adapter aux changements découlant des développements technologiques et de leurs applications.

Les assureurs ont adopté une approche proactive pour combler les lacunes dans les connaissances et offrir des couvertures complètes à tous les participants. Dès lors que des accidents dus à des drones peuvent engendrer des lésions corporelles et/ou des dommages à la propriété entrainant des actions en justice, il est nécessaire que leur utilisation tant privée que commerciale soit couverte par des assurances responsabilité incluant les dommages aux tiers.

Comme il n’existe pas de règlementation uniforme pour les drones, les assurances doivent non seulement tenir compte des différentes législations nationales mais aussi être suffisamment flexibles pour s’adapter à de fréquentes modifications.

Nous continuerons à surveiller l’utilisation des drones et leur développement en même temps que la façon dont les assurances seront affectées l’an prochain. Si vous avez des inquiétudes à ce sujet, n’hésitez pas à en parler avec votre courtier ou au représentant de votre compagnie d’assurance.

Source : http://www.canadianunderwriter.ca/commercial-lines/drone-activity-sky-anticipated-safety-first-approach-essential-scor-newsletter-1004114944/.

Les assurances doivent s’adapter aux nouvelles technologies

Les investissements ciblés sur la technologie obligent le secteur industriel à modifier ses modèles d’affaires. L’évolution constante de la technologie et de ses applications renverse les barrières traditionnelles et force les polices d’assurance à s’adapter aux pressions croissantes résultant de nouvelles exigences.

Les polices d’assurance comprises dans la chaine de valeur des assurances aux particuliers, comme le développement de produits, l’acquisition de clients, la souscription et les réclamations, doivent être mises à jour pour affronter les changements technologiques. Les capacités numériques et l’arrivée de nouveaux concurrents qui s’approprient des parts de la chaine de valeur des assurances pourraient bien conduire à une restructuration en profondeur de l’industrie.

Les assurances doivent s’adapter aux progrès de la technologie. Nous continuerons à vous informer sur la technologie et son influence sur les modifications qu’elle entraine pour les assurances.

Source : http://www.canadianunderwriter.ca/insurance/innovation-based-disruption-personal-lines-insurance-will-drive-new-business-models-conning-1004114524/.

Risque pour la sécurité cybernétique : un programme malveillant conçu pour attaquer les infrastructures d’alimentation en électricité.

ESET Canada inc, entreprise œuvrant dans la sécurité des TI, rapporte que ses chercheurs ont analysé des échantillons de dangereux programmes malveillants capables d’attaquer les infrastructures de réseaux d’alimentation en énergie.

Ils ont appelé ce programme malveillant « Industroyer », déclarant qu’il avait plus que probablement été utilisé en décembre 2016 lors de l’attaque contre le réseau électrique d’Ukraine, lequel avait eu pour conséquence une panne de courant de plus d’une heure dans la capitale, Kiev.

Ce programme malveillant nouvellement identifié peut prendre le contrôle des commutateurs et des disjoncteurs de sous-stations électriques. Il utilise des protocoles de communication industrielle utilisés à travers le monde dans les infrastructures d’alimentation en énergie, dans les systèmes de contrôle de transport et dans d’autres infrastructures essentielles.

Les incidences possibles vont d’une simple interruption de la distribution de courant à de sérieux dommages aux équipements en passant par le déclenchement de défaillances en cascade des systèmes.

L’attaque cybernétique de Kiev démontre qu’une cyber-assurance devrait figurer au premier rang du budget de votre entreprise pour la protéger contre tout risque.

Source : http://www.canadianunderwriter.ca/insurance/cybersecurity-company-discovers-malware-designed-perform-attacks-power-supply-infrastructure-1004114987/.

Règlementation : banques contre assureurs

Denis Ricard dit déplorer que la règlementation imposée aux banques soit beaucoup plus laxiste que celle imposée aux assureurs. Qui supervise les banques, ose-t-il même demander ?

Il existe bien l’Ombudsman des services bancaires et d’investissement, mais cet organisme a les dents bien moins longues que la panoplie de régulateurs qui encadre l’industrie de l’assurance.

« Le traitement équitable des consommateurs est très important pour nos régulateurs. Nous sommes très en accord avec cela. Mais quand on considère la faiblesse de la régulation des banques par rapport aux assureurs… Ouf ! Il n’y a rien pour les banques », dit le vice-président exécutif, assurance et rentes individuelles.

Source: https://journal-assurance.ca/article/reglementation-banques-et-assureurs-ne-sont-pas-traites-de-la-meme-facon/