Sans Frais: 1.877.225.0446

Les données sont claires : le changement climatique s’accélère au Canada

D’après un rapport réalisé par Ressources naturelles Canada dans le cadre d’une initiative fédérale visant à évaluer les impacts du changement climatique, les changements passés et projetés à l’échelle nationale sont, dans les deux cas, environ le double du taux mondial. Le climat du Canada s’est réchauffé et se réchauffera davantage à l’avenir sous l’influence humaine. Un climat plus chaud intensifiera certaines conditions météorologiques extrêmes. Des vagues de chaleur plus fréquentes et plus sévères contribueront à augmenter les risques de sécheresses et de feux de forêt. Des précipitations plus fortes augmenteront le risque d’inondation en milieu urbain. Les inondations côtières aussi devraient augmenter en raison de l’élévation du niveau de la mer.

Ces événements majeurs se déclarent dorénavant ailleurs que dans les régions où ils se produisent habituellement, de sorte que nous nous inquiétons comme jamais pour notre sécurité et nos biens. Les bouleversements météorologiques se traduisent par un nombre grandissant de sinistres et, par conséquent, de réclamations d’assurance. Les finances gouvernementales, déjà rudement éprouvées, auront du mal à faire face aux catastrophes naturelles futures.

Des mesures s’imposent pour aider les Canadiens à mieux comprendre et à mieux s’adapter aux réalités actuelles. Le gouvernement doit agir concrètement. Pour commencer, il lui faudra : sensibiliser le public et diffuser les données qui montrent les impacts du changement climatique sur l’ensemble du pays et dans toutes les sphères d’activité; renforcer les réseaux d’égout et d’approvisionnement en eau; réviser les codes et les normes régissant la construction et l’aménagement foncier.

Se retrouvant, par sa position, au cœur du débat, l’industrie de l’assurance sonne l’alarme : il y a urgence, pour les citoyens comme pour les gouvernements, de s’adapter au changement climatique. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.insurancebusinessmag.com/ca/news/catastrophe/its-hard-to-challenge-the-reallife-data-of-climate-change-in-canada-164499.aspx

Oui, les locataires ont besoin eux aussi d’une assurance habitation

Les locataires augmentent en nombre, surtout dans les zones urbaines de forte densité. Or, un locataire aura moins tendance qu’un propriétaire à souscrire une assurance habitation complète. Mais, attention, en cas d’accident ou de dommages survenant sur les lieux de la propriété locative, à qui revient la responsabilité?

Les propriétaires ont généralement une assurance habitation qui couvre le bâtiment et son contenu, incluant les biens personnels, contre tous dommages majeurs. Cependant, le locataire doit savoir que le propriétaire n’est pas responsable de certains risques, notamment le vol, la perte ou l’endommagement de biens personnels (par ex. : ordinateurs portables, télévisions ou autres appareils électroniques) se trouvant à l’intérieur du domicile. De plus, si un visiteur se blesse sur la propriété, le locataire pourrait en être tenu responsable. Il en va de même pour les dégâts majeurs (par ex. : inondation dans la salle de bain ou incendie dans la cuisine).

Dans le cas d’un bâtiment résidentiel à plusieurs logements, si le taux d’occupation est stable, les locataires ont la possibilité de réaliser des économies en optant pour une assurance habitation et de biens collective. Pour une plus grande tranquillité d’esprit, chacun pourra ensuite souscrire une garantie supplémentaire à titre individuel afin de protéger des biens personnels de valeur. Aussi, la portion « responsabilité civile » qui est habituellement comprise dans la police d’assurance habitation peut se transférer avec le locataire en cas de déménagement et s’appliquer au prochain logement sans changer de montant. Avec des primes mensuelles abordables, les locataires ont tout avantage à souscrire une assurance habitation qui leur permettra, en cas d’accidents ou de pertes matérielles, de s’en sortir à moindres frais. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.insurancebusinessmag.com/ca/market-analysis/tenants-still-need-insurance-99870.aspx

Au Québec, qui dit printemps dit inondations

Alors que la crue printanière avait atteint son point culminant et que la plupart des niveaux d’eau étaient à la baisse, quelques régions demeuraient submergées. Plusieurs des résidences touchées n’en étaient pas à leur premier sinistre lié à la crue des eaux. Devant la répétition constante des inondations, il est devenu essentiel de repenser l’urbanisme des zones à risque.

Le premier ministre François Legault a déclaré que son gouvernement misait sur de nouveaux programmes qui tiendraient compte de la répétition de certains sinistres et favoriseraient la relocalisation hors des zones inondables. Le programme d’indemnisation a été revu et corrigé, et la nouvelle version, qui est entrée en vigueur le 15 avril dernier, facilite l’obtention d’une aide financière pour les sinistrés.

Les assureurs sont moins enclins à assurer les résidences ayant subi des dommages liés à l’eau. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://journal-assurance.ca/article/inondations-pres-de-3-000-residences-submergees/

Le BAC réagit au nouveau programme d’indemnisation

Le Bureau d’assurance du Canada (BAC) accueille très favorablement la réforme du programme d’indemnisation et d’aide financière du gouvernement de la Coalition avenir Québec, entrée en vigueur le 15 avril dernier. Fruit d’une « saine gestion des fonds publics », le nouveau programme présente « une solution contemporaine et actuelle », selon Geneviève Guilbault, vice-première ministre du Québec et ministre de la Sécurité publique. Elle en a vanté encore les mérites lors d’un point de presse à Sainte-Marie, où elle le dit « plus efficace, plus souple, plus humain ».

Peter Babinsky, directeur des communications et des affaires publiques du BAC, estime, pour sa part, que ces nouvelles mesures d’intervention forment la base d’une solution pour l’organisme qui, depuis très longtemps, demande aux divers gouvernements d’arrêter de construire ou de reconstruire en zone inondable. Des recommandations qui ne sont pas toujours entendues. Le BAC conseille fortement aux résidents à risque de se relocaliser ou de mettre en place des infrastructures (barrières anti-indondations et sacs de sable), afin de minimiser les dommages autant que possible. M. Babinsky salue particulièrement l’aide financière accordée comme allocation de départ ou pour immuniser une résidence à haut risque.

L’industrie de l’assurance ne peut pas couvrir tous les risques d’inondation tant qu’il y aura une récurrence annuelle des inondations, toujours dans les mêmes zones. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://journal-assurance.ca/article/le-bac-reagit-au-nouveau-programme-dindemnisation/

L’infonuagique : un risque de sécurité accru pour les entreprises

Les entreprises auraient peine aujourd’hui à se passer de l’informatique en nuage. La mise en ligne et le partage de données leur permettent une gestion plus efficace, il est vrai, mais les exposent aussi au risque d’une cyberattaque. L’intrusion peut se faire notamment par hameçonnage. Si son courriel frauduleux réussit, le pirate va pouvoir accéder au système de messagerie de l’entreprise, voler les renseignements personnels des employés, rediriger les paiements.

Manish Khera, chef des services d’intervention et d’investigation en cas de cyberattaque chez Ernst & Young Canada, s’efforce de mettre en garde les entreprises contre l’hameçonnage qui cible leurs employés et les rend d’autant plus vulnérables. Il suffit, en effet, qu’une seule personne tombe dans le piège. Quand M. Khera parle de sécurité informatique et des moyens de réduire les risques de cybercriminalité pour les entreprises, il souligne l’importance d’assurer aux employés une formation adéquate. À cette technique de prévention clé devraient s’ajouter des formes de protection complémentaires, comme l’authentification multifacteur ou les plugiciels de navigateur qui notifient l’utilisateur en cas de mot de passe compromis. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/why-moving-to-the-cloud-poses-a-greater-security-risk-1004162297/

Les vents violents causent des dommages qui coûtent cher aux assureurs canadiens

Un rapport de l’Institut de prévention des sinistres catastrophiques (IPSC) et du Conseil canadien des normes (CCN) recommande d’établir une nouvelle norme nationale visant à rendre les bâtiments résidentiels plus résistants aux vents violents. Le rapport, qui se base sur l’abondante recherche réalisée au cours des dernières années sur les effets du changement climatique, traite pour la première fois de mesures spécifiques à la résilience face au vent.

Les vents violents ont contribué à 64 % des catastrophes naturelles enregistrées au Canada entre 1983 et 2017. Les pertes assurées attribuables aux tempêtes de vent, tornades, ouragans et autres phénomènes météorologiques extrêmes se chiffrent à plus de 25 millions de dollars. Une nouvelle norme permettrait d’embrayer les efforts en vue de réduire le risque de dommages aux bâtiments résidentiels et aux petits bâtiments en cas de vents violents.

Le rapport se divise en quatre grandes catégories, dont la protection des toitures, particulièrement vulnérables aux ravages du vent. Les mesures proposées feront l’objet d’un processus de codification avant la mise en place d’un cadre de réglementation. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/catastrophes/this-peril-contributes-to-most-property-damage-in-canada-1004162390/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Comment éviter les inondations de sous-sol

Quand le temps se réchauffe et que la neige fond, vous courez le risque d’avoir une inondation au sous-sol. Voici quelques bonnes pratiques pour prévenir les dégâts d’eau.

  1. Enlevez toute accumulation de neige ou de glace autour de la maison.
  2. Réparez les fissures dans les fondations.
  3. Débouchez les gouttières et autres drains qui peuvent déborder et laisser l’eau s’infiltrer jusqu’aux niveaux inférieurs de la maison.

Suivez ces conseils pour vous éviter une inondation de sous-sol et des frais de remise en état des lieux pouvant vite grimper à plus de 10 000 $. Il est possible que votre police ne couvre pas les travaux après sinistre, car les compagnies d’assurance n’offrent pas toutes une protection contre les dommages causés par les eaux de surface ou le refoulement d’égout. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.ctvnews.ca/canada/tips-to-avoid-basement-flooding-as-temperatures-warm-1.4282667

Jaguar Land Rover Canada s’associe à Aon pour offrir une assurance auto personnalisée

Jaguar Land Rover Canada s’associe à Aon Reed Stenhouse pour offrir à sa clientèle une assurance automobile spécifique à la marque.

Ce partenariat a pour but de personnaliser encore davantage l’expérience des clients de Jaguar et Land Rover. La protection comprend les réparations du véhicule avec pièces d’origine, des primes réduites et un service d’exception. Cette couverture s’applique à la gamme complète de la marque, qu’il s’agisse de voitures classiques de collection ou de véhicules utilisés pour les déplacements quotidiens.

L’assurance personnalisée proposée par Aon peut être souscrite directement chez le concessionnaire. Le lancement officiel des programmes Assurance Jaguar et Assurance Land Rover a eu lieu le 4 février 2019 à l’échelle du Canada. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://journal-assurance.ca/article/aon-offre-un-programme-dassurance-specifique-aux-vehicules-jaguar-et-land-rover/

En Ontario, le gouvernement et l’ARSF font bonne équipe

Le gouvernement progressiste-conservateur de l’Ontario et la nouvelle Autorité ontarienne de réglementation des services financiers (ARSF) vont collaborer pour restructurer la réglementation des taux d’assurance automobile, soutenir une réforme stratégique de l’assurance automobile et élaborer des politiques de réduction de la fraude. C’est cette année que l’ARSF remplace la CSFO (Commission des services financiers de l’Ontario). À noter qu’un examen des mécanismes de contrôle des taux d’assurance automobile est prévu. L’incidence du code postal sur le calcul des primes d’assurance automobile sera également soumise à l’étude.

Les compagnies d’assurance demandent l’accélération des procédures d’approbation des augmentations de taux, dont la lenteur actuelle influerait négativement sur leurs bénéfices.

Le budget et les priorités de l’ARSF tiendront compte des mesures proposées par le gouvernement de l’Ontario pour lutter contre la fraude et améliorer le processus de prise de décision. Le transfert du mandat de la CSFO à l’ARSF, qui se fait par étapes, devrait être complété au courant du mois de juin.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/legislation-regulation/ontario-auto-discussions-very-encouraging-intact-reports-1004159523/

Aviva Canada simplifie le processus de déclaration de sinistre

Déclarer un sinistre devient beaucoup plus facile pour les automobilistes assurés chez Aviva Canada. Le propriétaire d’un véhicule est tenu d’aviser sa compagnie d’assurance de tout accident, de même que du vol ou de la dégradation de son bien. C’est ce qu’on appelle une déclaration initiale de sinistre (DIS). En Ontario et en Alberta, tous les Centres de rapport de collision (CRC) disposent désormais de services automatisés de déclaration de sinistre. D’autres services automatiques seront ajoutés ce mois-ci en Alberta.

La déclaration de sinistre est envoyée directement à Aviva pour confirmation des renseignements fournis et attribution d’un numéro de dossier. Aviva a voulu rendre le processus de réclamation et d’indemnisation plus efficace et éviter à ses clients de devoir rapporter les mêmes faits plusieurs fois, à plusieurs personnes : à l’agent de police, à l’assureur, au courtier d’assurance…

Le courtier d’assurance obtenait parfois la déclaration de sinistre trois jours après les faits, mais maintenant, grâce aux nouveaux services automatiques, le dossier lui est transmis instantanément. Il a rapidement et facilement accès aux données relatives au sinistre, au rapport de l’expert et au détail des paiements d’indemnisation. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec votre courtier ou votre agent d’assurance.

Source : https://www.canadianunderwriter.ca/insurance/this-insurer-rolling-out-automated-claim-notification-at-collision-reporting-centres-1004159316/